Chandelle Intime

Chandelle Intime

...on y va ?

Comme si cette première expérience me libérait enfin (voir Photos Le Voyage / Pute de Luxe), je me sens en confiance, forte de mes capacités à séduire et à vendre  mes charmes. 


« H » m’a conditionnée, préparée progressivement. Je me rappelle le nombre de fois qu’il m’a fait attendre dans des bars, en tenue tellement suggestives que le doute n’était guère permis. Je me faisais parfois aborder comme une véritable professionnelle. Je rentrais souvent bredouille ou je « montais », je baisais mais jamais je n’avais osé réclamer « un cadeau » en retour. Je me sens enfin libérée et future « hôtesse de charme ».

Depuis que j’ai avoué fantasmer sur cette subtile ambigüité que d’être une Courtisane moderne,  je n’ai eu de cesse d’enfiler peu à peu ce costume de femme «call girl » et  «amazone occasionnelle ».

Mélanie disait que cela l’excitait de penser qu’un homme paierait pour coucher avec elle.  J’avoue que c’est terriblement vrai.  Cette montée en puissance vers « la rencontre »  vaut tous les préliminaires ! Si je sais qu’une sortie « Courtisane » est prévue, je suis tellement surexcitée qu’il m’arrive de me faire jouir plusieurs fois dans la journée et de baiser avec « H » avant de sortir pour calmer mes ardeurs.

La soirée commence toujours par un lavement anal profond, avec des buses de différentes longueurs. C’est efficace mais aussi tellement agréable qu’il m’arrive de jouir sous la pression du jet au fond de mes entrailles. Puis une douche très intime avec des gels corporels. Une petite inspection du pubis bien qu’épilé de façon définitive, je m’assure qu’aucun petit poil ne s’immisce auprès de mes orifices intimes. Puis je m’enduits le corps de laits et me masse les seins pour qu’ils se dressent et m’excitent davantage. Ma chatte réclame dans ces moments-là mais j’évite de me masturber pour ne pas être trop en retard !


« H » me fait toujours prendre un taxi pour me rendre à l’endroit choisi, un bar, un hôtel.  Il ne vient jamais avec moi. Souvent mes jambes se dénudent en glissant dans le taxi et le chauffeur se rince l’œil. J’y prête attention mais ne fais rien pour l’empêcher … Pendant le trajet, les regards voyeurs dans le rétroviseur sur mes jambes gainées de soie m’excitent. Certains ne se gênent pas et tournent la tête carrément au feu rouge. Je sais que des portiers d’hôtel se prêtent aussi au jeu du coup d’œil sous les jupes en nous aidant à sortir du véhicule. J’y fais de plus en plus attention, c’est génial. Peut-être que je le provoque aussi plus naturellement !

 

 

En arrivant sur le lieu de chasse je suis déjà toute humide et excitée.


Comme «H » me l’a appris, je commande et règle de suite ma consommation, sans oublier de glisser un billet de 10euros au garçon. Le message est clair et ils savent que « comme eux, je travaille » ! Nouvelle montée d’adrénaline. Humm…


Beaucoup d’hommes matent, j’attise, je provoque en bougeant sur le siège, dévoilant mes jambes. 


Parfois je me lève, traverse volontairement la salle pour me rendre aux toilettes. En réalité c’est une dance de séduction, une manière d’attirer les regards. Au retour, je suis de nouveau le centre d’intérêt de la salle. Certains osent, me proposent un verre, un diner.  J’avais beaucoup de mal à passer au côté « business », c’est agréable de se faire désirer.


J’ai appris, je suis monté avec des hommes dans les chambres,  jamais chez eux ni chez moi. Chaque fois je partageai un moment de plaisir et de jouissance gratuitement. Maintenant, je parle « cadeau » et je négocie même parfois !


Pour couronner mon voyage, « H » m’entraine dans un bar « chaud » de Saigon. A peine entrée, on me dirige auprès d’un homme. Je commande une consommation quand un second inconnu s’installe à mes côtés.  Je lève la tête, un homme barbu me fait face de l’autre côté du bar, il me fixe et d’un signe discret, m’invite à m’approcher de lui. Il est allemand, me commande un second verre et m’enlace comme la vulgaire fille de bar que je suis.  Ses mains se baladent sous ma jupe courte, il sent ma chatte nue et humide, me presse les fesses… il bande, je passe discrètement ma main sur la bosse de son pantalon. Un frisson d’excitation me traverse. Il veut me baiser mais je ne suis pas d’accord sur le prix. On en restera là, certainement avec des regrets partagés, mais je ne suis pas prête à brader mon cul !


De Retour à Paris, « H » m’attise souvent avec le même scénario de courtisane. Il doit sentir que cela m’excite encore énormément. Ma dernière expérience me trouble encore. Je ne sais pas si « H » est le manipulateur derrière tout ça.

Comme chaque fois je suis seule et la première au rendez-vous dans ce bar d’hôtel parisien.  Plusieurs hommes, beaucoup d’étrangers. Je commande, paye et m’installe. Le rituel est bien rodé


Très vite un homme m’accroche du regard, il me montre son verre, s’approche, me propose une consommation, je décline mais accepte de déguster mon verre avec lui à sa table.


A peine assise, il me demande si je travaille ici (Qu’entend-t-il par-là ?) Je réponds que je ne fais pas parti du personnel de l’hôtel. Il m’annonce qu’il à un diner d’affaire dans une heure mais me demande si je suis disponible de suite. Un peu perturbée je lui réponds que oui. Le prix ? me demande-t –il. Je manque de m’étouffer avec mon Perrier « 200 » . Ok je passe un coup de fil et on monte.


 Je suis « sans voix » ; si vite, si facilement … est-ce que je dégage un tel « sexe appeal », une telle image sans équivoque de la « call girl » ? Ma chatte s’embrase.


Juste le temps de texter à « H » que je risque d’être en retard, il revient, paye … je le suis dans sa chambre sous le regard des autres clients  …

L’homme est français, pardon précisément corse. Sa chambre est impeccable, à peine arrivé il me tend les billets et pars se doucher. Il semble très à l’aise, certainement beaucoup plus habitué que moi à ce genre de situation.  Il bande déjà sous sa serviette. Allongé sur le lit, je glisse ma langue entre ses cuisses et remonte jusqu’à son sexe. Mon dieu, une matraque jaillit devant mes yeux. Sa bitte est énorme, certainement l’une des plus large, grosse épaisse que j’ai eu à sucer. J’arrive à peine à ouvrir ma bouche pour l’avaler et pourtant j’en ai sucé des centaines … je tente de lui passer un préservatif, le premier (taille standard) craque !! J’en trouve un second, taille Xl. Il l’enfile avec difficulté !...

Je retire ma robe, il m’attire sur lui et m’empale magistralement. Je devais être trempée d’excitation parce que son engin me remplit le ventre sans aucune difficulté. Il me baisse, c’est délicieux… il me veut à 4 pattes, je m’exécute, il m’empale. Je jouis comme une chienne. Il râle, cris son plaisir et jouit au fond de moi dans son latex.

Je reprends mes esprits alors qu’il repart vers la salle de bain. Au retour il me demande si je viens souvent, quant à lui il est à Paris deux fois par mois. Il va venir avec un ami et me demande si j’ai une copine ( ?!). Je réfléchis à 100 à l’heure, je bredouille un oui c’est possible et me ravise en lançant, mais je peux m’occuper de vous deux à la fois ! Mes oreilles ne peuvent croire ce que je viens de dire. Il est d’accord malgré l’inflation de mes  « prétentions ». Nous échangeons nos cordonnées …

Je me suis absentée à peine 20 minutes. A mon retour, « H » est installé » dans le fauteuil face aux ascenseurs. Il comprend (savait-il ? parce qu’instigateur ou par instinct?). Il se lève, nous marchons cote à cote vers la sortie. Je lui glisse : oublie le dîner je veux aller dans un club libertin j’ai beaucoup de choses à te raconter. Tiens mets ça sur le compte de Unicef … il saisit les billets sans rien dire, je suis tellement heureuse d’être devenue enfin une vraie « Courtisane » …