Chandelle Intime

Chandelle Intime

Les Plaisirs de la Danse

La boite de nuit est attenante à un hôtel d’Affaires.  La boite est remplie à majorité d’hommes seuls, séjournant à l’hôtel (ce qui a un coté pratique parfois …) et en recherche de jolies filles. Chaque fois que nous y allons, « H » me fait danser seule sur la piste. Il se mélange aux voyeurs ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.

Après le diner, « H » me demande de m’habiller car nous allons en boite …


J’ai volontairement choisi une petite robe cocktail, très près du corps…


En dansant, si je lève les bras ou lors d’un rock avec un inconnu, ma robe se lève et laisse deviner la dentelle de mes bas.


En soumise obéissante, je suis nue sous ma robe. Les hommes s’en rendent vite compte sur la piste de danse…


J’imagine déjà leurs mains me frôler,  se frottant à moi négligemment.


Au rythme d’une musique entêtante, mon corps sera aux prises de mains baladeuses, encerclé d’ombres indiscrètes et envoûtantes.


Au cœur d’une masse dansante, une main inconnue se glissera sous ma robe pour effleurer mes seins nus.


Mes seins se dresseront, mes tétons seront raidis d’excitation.


Des corps d’hommes, ondulant sournoisement, se resserreront autour de moi, se frottant sans vergogne. Une main anonyme s’aventurera entre mes cuisses, effleurant ma chatte humide.


Convoitée, je serai la proie de caresses enivrantes.


Noyée au cœur de  cette foule assoiffée de plaisir, mon corps subira des assauts de plus en plus précis,  dénudant littéralement mes seins gonflés d’excitation.


Cette vision m’enflamme. Je me mets à me caresser violemment…


Je me vois, dans la pénombre, offerte ainsi entre ces inconnus.


Je me laisse caresser. Je suis comme ce cheval sauvage, brisé par son dresseur et qui renonce au combat.


Des mains sans visage m’entreprennent, m’effleurent, me caressent, m’investissent.


La musique m’envoûte encore alors qu’une noria de mains meurtrit mes tétons. J’ai joui entre ces inconnus…

La soirée fut très excitante. Beaucoup d’entreprenants, beaucoup de mains très baladeuses et surtout un koweitien très insistant. Si son sexe avait pu transpercer le tissu de nos vêtements, il m’aurait baisée sur place…