Chandelle Intime

Chandelle Intime

Les Pinces du Plaisir


Il est tard, nous rentrons d’un diner quand « H » me fait assoir dans le hall de réception de l’hôtel et me tend une paire de pinces intimes.


« H » me demande de les accrocher moi-même à mon sexe, ici, dans le hall de l’hôtel.


J’ai un peu de mal. Mes lèvres sont humides. C’est la première fois que je me pose les pinces moi-même.


Les mâchoires mordent mes chairs. Le poids tire fortement sur mes tendres lèvres.  La douleur est violente puis s’estompe un peu.


A cette heure tardive, la réception est déserte. Seul un homme, de dos sur un canapé, lit un magasine.  « H » me demande d’exhiber mes seins.


Une ombre se déplace de l’autre coté de la salle. Je devine le veilleur de nuit. « H » m’ordonne de continuer. Les pinces meurtrissent mes lèvres. J’obéis.


Je me dénude fièrement. Je sens le regard du gardien dans ma direction, attiré par le flash de l’appareil.  Je ne bouge pas.


« H » me demande de marcher en direction de la réception pour prendre la clé de la chambre.  Dès que je me lève,  une douleur embrasse mon sexe. Le poids étire mes lèvres.


Je marche lentement. A chaque pas les pinces violentent mes chairs, le balancier de la chaine tire sur mes lèvres. Je sens mes seins durcir.


L’idée d’être surprise par un client de l’hôtel m’excite. Je ne cherche même pas à dissimuler la chaine qui pend entre mes cuisses.  Le veilleur de nuit me tend la clé avec un grand sourire qui en dit long !


La douleur laisse la place au plaisir. Je regrette même qu’il n’y ait pas plus de voyeurs.


L’homme « au magasine » rentre se coucher « bredouille ». Si seulement il regardait dans ma direction …


La chaine pend librement entre mes cuisses. Le poids étire mes lèvres qui semblent s’allonger délicieusement.


« H » a savouré ma montée d’escalier. Il me demande de redescendre pour bien profiter de la vue…


La sensation est excitante. J’écarte les cuisses pour balancer le leste et tirer davantage sur mes lèvres.


Au bas de l’escalator, je relève ma robe pour bien exhiber mes lèvres pincées, au risque d’être surprise de nouveau par le veilleur de nuit.


C’est la première fois que je porte les pinces « en extérieur ». Le plaisir a remplacé la douleur et l’appréhension. Mes grosses lèvres sont meurtries et allongées mais j’en ressens une véritable excitation.  La soirée n’est pas terminée. En arrivant dans la chambre, « H » m’a réservé bien d’autres surprises…