Chandelle Intime

Chandelle Intime

La fille du bar



Au bar d’un grand hôtel, haut lieu de passage d’hommes seuls, « H » me demande d’écarter mes cuisses et d’exhiber ma chatte nue.


Le flash attire les regards vers moi. Un homme s’est retourné. Trop tard pour refermer les cuisses. Nous échangeons un sourire complice.


J’entends le bruit des conversations autour de moi. Je ne ressers même plus les cuisses au passage de la serveuse.


« H » m’entraine vers le  coin fumeur. Je remonte ma robe pour m’asseoir à même le cuir et écarte outrageusement les cuisses.


Ignorant les autres clients, je m’exhibe volontiers sans retenue.


Je remarque soudain  un homme seul à ma droite, tapis dans le fond de la pièce.


« H » m’ordonne de m’installer  sur le haut tabouret de bar, les jambes écartées.  L’homme fume impassible, profitant du spectacle.


J’imagine un client entrant pour fumer une cigarette et me découvrant ainsi,  installée comme une fille de bar.  L’idée m’excite…


Je me prête au jeu, ignorant le voyeur.


Je descends lentement du tabouret. Je sens le regard de l’homme sur mes jambes…


De retour face à « H », ma chatte est trempée d’excitation.


Je sais que l’homme regarde toujours dans ma direction. Je prends volontairement des poses qui ne laissent planer aucun doute sur ce que j’offre à la camera.


Je suis trempée, ma chatte réclame des caresses.


Impudique, je glisse ma main entre mes cuisses écartées et je me tourne vers mon inconnu.


L’homme me matte, profite de chacun de mes mouvements. Il tire de nouveau sur sa cigarette et me fixe avec insistance. Son regard me trouble et m’excite davantage.


Ma chatte ruisselle. Je me caresse, les yeux plongés dans le regard sombre de l’inconnu. Je vais me masturber devant lui…


Mes doigts n’ont aucun mal à forcer mes lèvres brûlantes.


Je lâche un gémissement de plaisir, ma chatte s’abandonne,  je m’y enfonce, les cuisses grandes ouvertes.


J’imagine l’homme profitant du plaisir improvisé que je lui offre. J’imagine sa queue dure, forçant son pantalon. Cette pensée m’électrise, j’honore mon petit œillet d’un doigté aussi délicieux que perforant.


Mes doigts s’activent à l’entrée de mes deux orifices. Je gémis de nouveau. Aucun doute n’est plus permis, je vais jouir devant cet inconnu.