Chandelle Intime

Chandelle Intime

Formule 1 Suggestive


“H” me donne rendez-vous sur une aire hôtelière en sortie d’autoroute, lieu de repos de nos amis routiers … Maquillage forcé, de circonstance, sur demande, “H” est heureusement attablé  quand j’entre dans l’établissement en forme de chaumière. Installée face à l’entrée, je guette les hommes qui rentrent et qui ne se gênent pas pour me dévisager et me lancer des grands sourires.

 


Un repas vite avalé, je suis la seule femme parmi tous ses hommes chargés en testostérones ! L’atmosphère est excitante  mais heureuse de quitter les lieux aux bras de mon homme. On rejoint ma voiture, garée comme demandé face à un hôtel premier prix, à proximité du restaurant.


Pas de culotte je sens l’humidité entre mes lèvres.


Je me sens très vulnérable, offerte outrageusement aux fantasmes de ces professionnels de la route juste à coté…


Le hall est bondé d’hommes seuls,  en pause, qui me déshabillent du regard quand « H » m’oblige à prendre la chambre, à payer et de me faire répéter le numéro comme s’il etait devenu subitement sourd. Je me sens désirée et je ne comprend qu’à peine les mots étrangers qu’ils prononcent dans mon dos.  Arrivée dans la chambre, je me déshabille, ma chatte est toute excitée.


« H », appareil photo en main, me laisse fantasmer alors que les bruits de pas derrière la porte, s’entendent parfaitement.


La porte, les cloisons ne sont que de piètres remparts contre tous ces hommes que j’imagine autour de moi, en attente derrière la porte à guetter le moindre son de cette pute que « H » me fait jouer


Le désir est trop fort, je ferme les yeux, j’entends leurs voix, mes doigts s’enfoncent en moi


Je me surprends à gémir, les voix cessent, je me masturbe, l’excitation grandit, j’imagine le souffle de ses hommes à proximité.


Fenêtre entre-ouverte, les moteurs rugissent, je me masturbe encore plus fort, mon souffle se saccade, le plaisir est là, j’imagine mes gémissements arriver de cabine en cabine …


Mes seins sont gros, lourd de désir, mes mamelons durcis réclament mes caresses, les bruits extérieurs envahissent la pièce.

 


Je dégouline de mouille, si j’avais la certitude que cela ne dégénèrerait pas, je demanderai volontiers à « H » d’ouvrir la porte, mais c’est trop risqué. Mon excitation est à son apogée.


« H » !!! Tu es terrible, Sans qu’aucun de ses hommes ne me touche, je me sens offerte à eux, à leur merci. Je les sens partout autour de moi, les sexes durs, prêts à me prendre l’un après l’autre. Je vais jouir …

 


Mes doigts plongent dans ma chatte brûlante, vont et viennent avec délice. Je suis cette salope que les hommes aiment baiser … et ça m’excite …


La jouissance me terrasse, je jouis sans retenu, je cris mon bonheur…



Mes doigts sont trempés de mouille abondante et chaude. Mes seins sont tendus de plaisir, je suis heureuse, pensant être une pro derrière une vitre fictive. L’animation au dehors s’estompe, je supplie « H » de me baiser pour calmer mes ardeurs. Il me baisera merveilleusement et je m’abandonnerai à plusieurs orgasmes à la suite.


« H » me fait ensuite marcher le long de ces énormes camions en stationnement, des hommes me matent, d’autres s’interrompent et s’expriment dans des langues inconnues. Ma chatte coule et si un de ses hommes me demande de grimper dans la cabine, je sais que je le ferai avec un immense plaisir. Qui sait comment cela finira ? « H » me récupère en voiture au bout de l’allée.  C ‘est un déjeuner terriblement excitant. Je sais qu’un jour il me fera aller plus loin …