Chandelle Intime

Chandelle Intime

Bondage

 Le « Bondage » est une forme particulière de soumission par ligotage. 

« H » m’a offert ma première séance d’initiation et malgré plusieurs moments d’anxiété, j’avoue y avoir pris beaucoup de plaisir. 

 


Bras ligotés dans le dos, poignets et chevilles « menottés », liés ensembles, je me sentais déjà complètement impuissante


On m’appliqua des ventouses sur les seins. La sensation est violente.


Mes seins se dressent, la douleur s’estompe progressivement.


Je suis immobile, exposée. Mes tétons sont aspirés par les ventouses.


Mes tétons sont tendus, étirés, durs, comme aspirés par des bouches invisibles. La sensation devient excitante.


On tire sur les « aspire-tétons » jusqu’à les faire décrocher. J’ai la sensation que l’on m’arrache les mamelons. On m’allonge sur le coté. Je reprends lentement mes esprits.


Je reste immobilisée ainsi un long moment. J’entends des voix derrière moi. Que va-t-on me faire ? Je suis ligotée. Mes tétons sont meurtris. Mes seins sont devenus hyper sensibles.


Pour m’humilier encore plus, on m’attache un bâillon boule.


Je sens des doigts fouiller violement ma chatte. Elle s’offre. On me doigte profondément. Ma chatte s’embrasse. Le bâillon étouffe mes cris…


On m’allonge sur le ventre, poignets et chevilles entravés. On me force un objet dans mon petit anus.


Je reconnais le plug gonflant. Il s’anime, vibre, se gonfle au maximum. Mes cris se perdent dans ma gorge…


Mon anus m’embrase. Je suis fouettée. Cris de plaisir, cris de douleur se mêlent. Soudain, la violente sensation de la cire liquide coulant sur mon corps me tétanise.


La morsure de la cire s’estompe, laissant place à une délicieuse sensation de soulagement.


Mes poignets, ma plante des pieds, aucune partie sensible de mon corps n’est épargnée. La cire coule vicieusement. Je ne suis plus qu’un objet de soumission.


Mon initiation semble terminée. Je suis objet. Immobilisée. Le plug continue à ma harceler l’anus alors que mes tortionnaires se servent de moi comme d’un cendrier.

Quand enfin on me libera, seul « H » était présent. Je suis tombée dans ses bras. J’avais presque honte de lui avouer que j’avais joui. Il me fit l’amour avec tendresse. J’avais pris beaucoup de plaisir et lui avoua être prête à poursuivre mon initiation …

Ma seconde séance fut plus sexuelle. Les liens m’entravaient les seins et le corps. On me prépara avec le collier de soumission, le bâillon-boule et les aspire-tétons. L’excitation m’envahie instantanément. Mes mains étaient immobilisées et des bandelettes me liaient le torse et les jambes.


Cette fois-y on me banda les yeux, rendant l’humiliation psychologique encore plus intense. J’étais offerte, prête à recevoir mon châtiment.


Recroquevillée, offrant mes fesses et mon sexe, on me fouetta, me flagella, me cravacha de plus en plus fort. Puis on me sodomisa à plusieurs reprises. Ma chatte était ruisselante et je ne pouvais retenir mes orgasmes.

Je n’ai jamais su qui m’avait procédé ainsi, ni combien d’hommes avaient abusé de mon petit cul. J’étais simplement objet de plaisir pour eux comme pour moi…