Chandelle Intime

Chandelle Intime

Baguettes Intimes


L’expérience de la réception (cf. les pinces du plaisir) m’a terriblement excitée. « H » le sens et à peine arrivé dans la chambre, il m’allonge sur le lit, jambes écartées,  et m’appose les ventouses sur mes tétons durcis de désir.


Je reste ainsi un long moment.  Les mâchoires acérées pincent mes lèvres sensibles alors que mes tétons sont aspirés par la puissance des ventouses.


L’excitation remplace peu à peu la douleur. J’ai l’impression de sentir des bouches expertes sur mes extrémités sensibles. Le plaisir me gagne.


 « H » me bande les yeux puis me bâillonne. Toujours soumise à la violence des pinces et des ventouses, « H » m’entrave dans une position offerte et humiliante.


Pour parfaire ma servitude, « H » enfonce le leste des pinces au fond de ma chatte comme des boules de Geisha.


Je suis exhibée ainsi, offerte, entravée pendant de longues minutes.  « H » s’active dans la chambre et je tente de deviner la suite. L’appréhension se mêle à l’excitation. Les caresses violentes des ventouses me sont maintenant agréables et je sens mon sexe s’humidifier.


Je sens comme des dards, les uns après les autres, me perforer l’anus. Avec précision, mon petit œillet s’entrouvre.  Je comprends alors nos baguettes de plaisir me dilater.


Mon petit trou cède sous la pression des baguettes. Je le sens devenir béant. Minutieusement, « H » les enfonce un à un.


Je veux hurler mais mon bâillon étouffe mes cris, mes liens entravent mon corps.  Les baguettes dilatent complètement mon petit anus. Mon cul me brûle. Il n’a jamais était si présent.  « H » fait bouger les 35 baguettes au fond de  mes entrailles. Je pense défaillir tant la douleur est profonde. Comme pour parfaire son œuvre, je sens « H » enfoncer les 5 dernières baguettes dans ma chatte humide.


« H » tire alors sèchement sur mes ventouses mammaires. Une violente douleur me transperce comme si on m’arrachait les tétons. Je les sens dressés vers le plafond, durs comme la pierre. Je prie qu’une bouche humide les enveloppe et les calme….


« H » retire les pinces. Mes lèvres sont marquées de leur empreinte. Je savoure le pieu que forment les baguettes au fond de mon anus. Je me sens terriblement ouverte.


Je sens un gros objet cylindrique et dur s’enfoncer dans mon sexe.  Ma chatte l’accueille aisément tellement je suis humide.


La douce chaleur qui me remonte les cuisses et le crépitement de la flamme me font deviner une bougie allumée enfoncée dans mon intimité. Empalée par la bougie et les baguettes, une vague de plaisir me submerge.


Toujours entravée et les yeux bandés, je vis ces merveilleuses sensations « par l’intérieur ».  La chaleur de la flamme m’angoisse et m’excite à la fois.


Je n’entends plus « H ». Il me laisse ainsi offerte comme un chandelier de luxe. Je suis résignée. J’attends l’instant où la cire brûlante commencera à couler sur mes chairs. J’accepte cette épreuve avec de plus en plus d’excitation.


Mon corps tout entier frémir au contact de la cire. « H » saisit la bougie et déverse la substance brûlante autour de ma chatte.


J’accueille comme une délivrance la morsure de la cire. Je prends de plus en plus plaisir à cette caresse particulière.


J’ai jouis alors que la cire coulait sur ma peau.  « H » me laisse ainsi savourer mon plaisir, reprendre mes esprits. Mon cul encore délicieusement dilaté, farci de 35 baguettes intimes.


 « H » retire délicatement les baguettes une à unes, laissant mon œillet ouvert, souple et près à recevoir le sexe de l’homme qui vient de me faire gouter à tant de plaisir…