Chandelle Intime

Chandelle Intime

Eléphant Man

Eléphant man !

Souvent en début de semaine, en période de vacances  et soirée « foot » de surcroit, les clubs libertins sont déserts,  mais  « H » insistait et nous sommes malheureusement  seuls à déguster une bouteille de champagne dans ce haut lieu du libertinage parisien.  Confortablement installés  sur la grande banquette en velours rouge, seins nus et cuisses découvertes, nous dinons en « amoureux » sous les yeux envieux du barman.

« H » m’entreprend sur la banquette, il sent mon désir et ma chatte humide. L’instant d’après, il m’entraine dans un salon et nous faisons délicieusement l’amour. Ma bouche, mon sexe, mon petit trou sont investis profondément.  Je jouis sans retenue.

Le club est désespérément vide. « H » se refugie au fumoir. Je le rejoins et le suce lentement. A chacun son cigare !! Je l’abandonne pour déguster une autre coupe lorsque je devine enfin une ombre errant  du  coté du bar. L’homme me repère  et vient s’assoir à mes cotés. ! Il  est élégant et d’une magnifique  couleur de peau brun foncé. Nous échangeons quelques mots puis tout à coup, sa main se pose sur ma cuisse. Je frissonne,  « H » n’est toujours pas revenu. L’instant d’après, l’homme me propose de le suivre dans un salon privé. Je m’entends lui répondre, « oui, avec plaisir » au moment même où « H » réapparait dans le bar. Trop tard, il me regarde partir au bras de ce black.

Debout face à face, il plonge sa langue dans ma bouche. Ses lèvres sont généreuses, ses baisers  fougueux, gourmands. Il relève ma robe,  plonge sa main entre mes cuisses. Un doigt me pénètre d’autorité, nos baisers s’activent. Il m’assoit au bord du lit  et fait tomber son pantalon.  Un sexe ENORME se déplie sous mes yeux. Je n’en reviens pas... Je le saisis à pleines mains. Il est déjà bien dur. D’instinct je le porte à ma bouche.  Je n’ai jamais rien sucé d’aussi gros. Sa verge est large, très large et d’une longueur  incroyable. Je commence à coulisser ma bouche sur cette queue presque animale. Sa texture est rugueuse tant les veinures sont gonflées. Un goût âpre et une odeur particulière  s‘en dégage. Je m’étouffe alors que je n’en avale à peine qu’un tiers.

L’homme me bascule en arrière sur le lit, et après un bref coup de langue sur mon sexe, enfonce sans égards,  son  dard dans ma chatte brûlante. Je cris tellement la saillie est puissante. Mes lèvres ont cédé sans résistance, son pieu s’enfonce, s’enfonce jusqu’à percuter le fond de mon vagin. Il pose ses mains sur mes seins qu’il presse violemment comme pour prendre appui et entame une série rythmée de va-et-vient. Je sens son sexe remonter si loin que mon souffle se coupe à chaque coup de butoir. Son étreinte est puissante, son sexe percute ma chatte sans ménagement. Je gémis de plaisir et de douleur. Il va littéralement me transpercer, mon ventre se tord, mes chairs me brûlent. Ce n’est pas un sexe, c’est une arme de destruction massive. Je jouis malgré la douleur. L’homme change de rythme mais ne cède pas, je gémis, je cris, je hurle, il me pilonne sans cesse. Sa queue est monstrueusement énorme, elle me perfore, me meurtrit. Je la sens remonter jusque dans mon ventre. Il accélère de nouveau, forçant ses coups de butoirs, martelant le fond de ma chatte comme pour agrandir mon vagin.

Il s’interrompt, plonge sa tête entre mes cuisses et mord violemment mes lèvres. Il me fait terriblement  mal. Un cunnilingus tellement  sauvage et douloureux que je sens les larmes me monter aux yeux. Il me mord ensuite les tétons et d’un coup sec, enfonce de nouveau sa queue toute entière.  Je vais exploser. Je n’aurai jamais pensé que ma chatte pouvait contenir une queue aussi énorme. Par petits à-coups, il me fait jouir de nouveau du plus profond de mes entrailles. J’ai du mal à respirer. Prise entre douleur profonde et jouissance, je vois enfin la silhouette de « H » dans l’encadrement de la porte. Je tends un bras vers lui pour qu’il vienne me délivrer mais il s’allonge, me caresse les seins et profite du spectacle.  Dynamisé par la présence de « H » mon black me pilonne de plus belle, plus fort, plus profondément encore. Ma chatte ruisselle mais ne jouit pas. « H » se déboutonne et enfonce sa queue dans ma bouche. Mon malien est insatiable, endurant au possible et membré comme un cheval. Je cède et m’abandonne sous une nouvelle charge violente dans mon sexe. J’aspire la queue de « H » pour ne pas crier. L’homme râle enfin, ses coups de rein sont saccadés, plus longs, plus  lents puis s’arrêtent. Il vient de jouir, enfin. Il se retire, mes jambes retombent d’épuisement, ma chatte coule de mouille chaude. Je saisis le sexe de « H » et l’aspire comme une récompense. Mais « H » veut mon sexe  à son tour. Il se place, remonte mes jambes et s’enfonce sans peine dans ma chatte distendue. Elle  le reconnait tout de suite et s’anime aussitôt.  « H »  me baise puissamment mais sans violence, passant de ma chatte béante à mon anus. Je gémis de plaisir. Le malien revient et force sa queue dans ma bouche. Il me baise en s’enfonçant dans ma gorge tellement  loin que je m’étouffe chaque fois un peu plus. Il insiste, s’enfonce tellement que j’ ai des haut-le-cœur et manque plusieurs fois de vomir.  Le black me laisse reprendre une respiration avant de s’enfoncer  de nouveau.  D’une main puissante, il avance ma tête pour me faire avaler sa queue davantage tel l’avaleur de sabre, jusqu’au moment où, au bord de l’évanouissement, il relâche son étreinte.

« H » m’enlace. Il est conscient de l’épreuve que je subis avec ce black au sexe énorme.   Il est conscient mais complice à tel point que je me demande, l’espace d’un instant, si ce n’est pas « H » lui-même qui a organisé cette rencontre. Je ne le saurai jamais.  L’homme a vite repris des forces et contre toute attente, plonge de nouveau sa grosse queue raide dans ma chatte.

Suis-je anesthésiée pas la douleur ou me suis-je habituée, mais je commence à prendre de plus en plus de plaisir lors de ces nouveaux assauts. Je ne résiste même pas lorsque  son dard me perfore le petit œillet,  « H » m’avait bien préparée. Mais l’homme est large, tellement large que je sens mon cul se fissurer, exploser, et mes entrailles s’ouvrir sous cet harcèlement anal. Cette bite est si grosse et longue qu’elle parait remonter jusqu’à mon estomac. Je hurle, il me défonce le cul comme une foreuse industrielle ! Mon anus semble être agrandi, être plus profond, encore plus ouvert.  Il s’emballe soudain, provoquant comme un appel d’air dans ma chatte. Il porte l’assaut final, l’estocade. Mon corps se raidit, il écartèle mes cuisses au point de les arracher. Tout est extrême, je hurle sous la violence de l’orgasme. Inlassablement, irrémédiablement, le black me défonce comme un métronome. Sa queue me percute jusqu’à la garde, jusqu’à ses couilles. Mon souffle s’emballe. L’homme se redresse soudain et jouit dans un râle puissant.

Extenuée, je m’écroule mais c’est sans compter « H » qui me saisit et commence à me baiser à son tour. Ma chatte n’est plus qu’un gouffre béant et ruisselant de mouille chaude.  « H » me fera jouir instantanément avant de jouir à son tour.

Le malien nous attend près du bar, trois verres face à lui. Assise entre lui et « H » je ne saurai jamais si ils se connaissent ou non et  si cette terrible mais merveilleuse expérience a été improvisée ou organisée.    Ce n’est pas la première fois que je couche avec un black, mais celui-ci est sans conteste, hors catégories. La taille de son sexe, la forme, la puissance, l’odeur, tout est hors normes. Je croyais que cela n’existait que  dans certains films porno, mais non …

Je me souviendrai, et mon intimité aussi, de cette soirée mais une queue trop longue et trop grosse peut faire plus de mal que de bien. Je préfère de loin « un peu plus petit mais bien utilisée » ! (et il y en a plus !!).

Chandelle



02/12/2011
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