Chandelle Intime

Chandelle Intime

Deux Inconnus

                                                                                                                                                                                                                                            

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Deux Inconnus                                                                      

 

Je suis là depuis dix minutes, assise dans les fauteuils du lobby de ce bel hôtel de standing aux abords du Champs de Mars. « H » est en retard, il m’a demandé de l’attendre. Je suis dans mes pensées, excitée à m’imaginer notre soirée parisienne romantique quand une ombre plantée devant moi me tire de mes fantasmes. L’homme est grand, ordinaire d’une trentaine d’années. Je ne sais pas ce qu’il me veut, dressé là, valisette à la main et sacoche d’ordinateur en bandoulière quand je vis soudain le papier blanc plié qu’il me tend :

-          Mademoiselle Chandelle ? … (silence),… C’est pour vous… 

Je suis stupéfaite ! C’est la première fois que je fréquente ce lieu, Qui est cet homme ? Et comment connaît-il mon prénom ?  Je saisis machinalement le bout de papier tout en scrutant d’un regard panoramique la réception espérant voir « H » caché dernier un pilier, fier de sa surprise, mais rien, aucun autre homme seul autour de nous. Un moment de doute m’envahit, je regarde le papier, lève la tête et m’adresse au messager :

-          Nous nous connaissons ? 

-          Pas encore me répond-il … 

De plus en plus intriguée, je jette alors un œil sur la feuille : « Fais moi confiance, fais lui confiance, suis-le ! Je t’attendrai ensuite au bar »  signé « H ».

Mon esprit calculateur se fige, cherchant à comprendre, puis je relève les yeux, l’homme semble rougir. Je le fixe un instant, avant de m’entendre lui dire :

-          Je vous suis !

En galant homme, l’inconnu, se place de coté comme pour m’inviter à le devancer… en direction des ascenseurs…

 

De toute évidence, l’homme vient de s’enregistrer à l’hôtel et pénètre pour la première fois dans cette chambre. Il glisse la clé magnétique dans un support mural et un éclairage discret illumine, d’un coup, toute la pièce. Je ne peux pas me retenir, milles questions me brûlent les lèvres, alors, tandis qu’il se débat maladroitement avec ses bagages,  je lui lance :

-          Vous connaissez « H » ?

-          Qui ? me répond-il surpris

-          Mon mari ? l’homme qui vous a donné ce papier !

-          C’est à la réception en signant mon admission, que l’employée m’a remis une enveloppe avec des instructions et ce message pour vous. Pourquoi ?

 

Je suis totalement perdue ;  je suis tellement à chercher la clé de cette énigme que je ne me rends même pas compte que l’homme s’est planté devant moi, m’aide à ôter mon Burberry et s’apprête à m’embrasser. Le contact de sa bouche sur mes lèvres me tire brutalement de mes réflexions, et quand sa langue s’enroule autour de la mienne je n’oppose aucune résistance et me laisse entrainer …

 

« H » m’avait conseillé une tenue, je comprends mieux pourquoi. L’homme n’a aucune peine à sentir mes formes nues sous cette robe cocktail très échancrée. Il passe ses mains partout, tout en donnant le tournis à nos langues mêlées quand soudain, sa main entre mes cuisses, il me demande un peu candide :

-          Vous ne portez pas de culotte ?

-          Jamais quand je sors en amoureux avec mon homme, tout peut arriver, … la preuve !

et il replonge sa langue dans ma bouche dans un roulement infernal. Ses caresses commencent à me faire de l’effet,  j’avoue, et le gros bâton que je sens presser contre mon ventre me rassure sur la suite à donner à notre rencontre. Je me dégage enfin, esquisse un sourire et dis :

-          Allongez-vous sur le dos

J’escalade le lit à mon tour, déboutonne et retire pantalon et slip CK avant de découvrir un bel organe bien gonflé. Je le saisis délicatement et l’enfonce dans ma bouche, l’homme gémit, je déploie tout mon talent, des couilles au gland, jusqu’au dernier râle d’une éjaculation bien trop rapide mais suffisamment abondante pour me satisfaire sur l’instant.  L’homme semble gêné et repus à la fois. Je passe vite à la salle de bain me refaire une petite beauté et découvre à mon retour un homme « re-caleçonné » visiblement en mode « hors service ». J’en profite pour saisir mes affaires, pour le remercier de cet instant privilégié, avant de m’enfuir par les ascenseurs rejoindre « H » au bar et demander une explication …

 

Le bar est presque vide,  un homme plongé dans sa tablette et un petit groupe de joyeux vétérans américains. Rien de bien excitant et surtout pas de « H ».  Je jette un œil à ma montre, 20 minutes ! Record battu. Il n’est même pas 21h, nous avions rendez-vous à 20 :30 !! Whaoo !... de la précision militaire ma fille ! … Prise de contact, ascenseur, éjaculation d’un inconnu, maquillage et retour en 20 minutes !! Quand le serveur se présente devant moi je lui jette un : « une coupe de champagne rosé s’il vous plait ! ». 

« H » n’a qu’à être là…

 

Plaisanterie mise à part, il est maintenant 21:30, je suis à ma seconde coupe de champagne rosé, frappé à souhait, et toujours pas mon prince charmant. Je suis inquiète pas de message. Les américains sont partis se coucher, l’un deux m’a fait un clin d’œil pensant certainement que j’étais une «Courtisane », «  « hé non Monsieur, ce soir on baise gratos » me suis-je dit.  N’ayant eu que du « liquide » dans le ventre depuis une heure, je m’éclipse aux toilettes. L’homme à la tablette surgit alors et me demande si j’avais une chambre dans l’hôtel ? Je le regarde, surprise, avant de lui confesser que non, et lui demande en retour ce qu’il en était pour lui. Il me répond par l’affirmative et s’éloigne. Je le regarde partir, décidément, cet endroit est bizarre.

 

Ce n’est qu’en revenant au bar que je remarque la fameuse tablette numérique posée, abandonnée à ma place. Je cherche l’homme en vain, le bar est vide, même le personnel semble avoir déserté les lieux. Mon regard est alors attiré par le message figé à l’écran : (Chambre 411, quatrième au fond du couloir : « H ») ça commence à bien faire, j’ai faim, j’espérais un diner romantique avec mon homme, et j’ai l’impression d’être la proie d’une camera cachée, d’un jeu de piste, à quand les tigres et les nains ?? Je sens l’agacement monter en moi …

 

Et si « H » m’attendait vraiment dans la chambre 411 ?  avec l’homme à la tablette soit, mais à m’attendre pour un petit câlin coquin avant d’aller diner ? Pas de nouvelles, ce n’est pas normal. Il se fait tard, il faut que je sache, je réunis mes affaires, saisis la tablette et découvre posé dessous, un exemplaire de la fameuse clé magnétique me permettant d’actionner les ascenseur vers les chambres.  Celui qui a manigancé tout ceci à pensé à tout : Diaboliquement H à mon avis.

 

La porte 411 s’ouvre et l’homme « à la tablette » se dresse devant moi. Je lui lance

-          Re-bonsoir, est- ce votre tablette ? est- ce que « H » est là ?

-           Ah oui, merci je l’avais laissée en bas. Qui ? « H » ? non je suis seul ?

-          Pardon, je vous laisse, mais l’homme me rétorque

-          Il m’a dit que vous allez beaucoup aimer et qu’une coupe de champagne rosé vient de vous être servie. Il est en route et ne va pas tarder. Je vous conseille de l‘attendre ici. 

Heureusement que celui-ci est chauve, il aurait été parfait dans le rôle du jeune père Fouras.

-          Non je préfère redescendre.

-          Je ne pense pas que « H » soit de cet avis, me dit-il d’autorité.

-          Mais depuis quand connaissez vous mon mari ?

-          Depuis 5 minutes au téléphone ?

-          …

 

Je le fixe, je sais que « H » est derrière tout ceci. C’est déroutant mais un peu rassurant à la fois. Je m’avance dans la chambre, la porte se referme doucement derrière moi.

 

Je souris, comme du déjà vu, je viens de « piper » un mec dans une chambre parfaitement identique à celle ci. J’ai l’impression d’être en terrain conquis ! Deux coupes de champagne sur le petit guéridon près de la fenêtre et un homme qui se propose de prendre ma veste, c’est bluffant de romantisme, mais les évènements vont aller très vite.

 

A peine mes lèvres posées sur la coupe, l’homme m’enlace et passe sa langue dans mon cou, le long de mon visage et dans ma bouche. Son baiser est fougueux, profond. Je manque de lâcher la coupe devant un tel assaut. Le baiser m’embrase comme ceux de « H ».  J’avoue que la petite escapade dans l’autre chambre m’a laissée sur ma fin, je suis humide, prête à prendre… Je réponds avec délice à ce long baiser prometteur…

 

Très vite ma robe est au sol, nue en bas-jarretières et talons hauts, l’homme m’allonge sur le lit et plonge sa tête entre mes cuisses ouvertes. Langue diabolique dans ma bouche, langue diabolique dans ma chatte. Il me lèche, me suce, m’aspire, me doigte chatte et anus simultanément sans relâche. Je suis au bord de l’explosion, mon bassin ondule sous ses coups de langue,  mon souffle devient de plus en plus saccadé, interrompu par mes gémissements de plaisir quand une énorme vague de chaleur envahit soudain mon corps et s’échappe en une mer de mouille chaude au travers de mon sexe.  Je jouis une première fois dans un cris de bonheur.

L’inconnu ne baisse pas de rythme, il s’allonge sur moi et enfonce sa langue dans ma bouche pour un nouveau baiser effréné. Sa langue est puissante et sent ma chatte. J’adore, Il presse mes seins, les aspire entre deux baisers, Je suis tendue de désirs. Il sait bien s’y prendre le coquin. Je le veux au fond de moi. Je me dégage, saisis un préservatif dans mon sac, lui demande de se mettre sur le dos et je le lui enfile avec ma bouche comme une véritable professionnelle. Il bande fort, sa queue est bien fournie et se dresse comme j’aime. Je m’avance, m’assoie sur lui et enfile sa queue dans mon trou brûlant. Je gémis de bonheur, Je me redresse, l’inconnu sous moi m’inflige de puissants coups de reins, me propulsant vers le haut et claquant contre ma chatte à chaque retombée. Il est complètement en moi, jusqu’aux couilles. C’est extraordinaire et j’en ai parfois le souffle coupé tellement ses assauts sont forts. Il accélère la cadence et m’entraîne logiquement vers une nouvelle jouissance, Il le sent et change de position, m’entrouvre les jambes et me défonce la chatte dans un « grand écart » torride, je cris de plaisir sans retenue, il me retourne, s’allonge de tout son corps sur moi et enfonce sa queue énorme par derrière dans ma chatte ruisselante. Ses mains passent sous moi pour me presser les seins, c’est divin, il me baise avec des coups secs et puissants, je jouis une fois encore.  Pas de temps de souffler avec lui, comme une chorégraphie parfaitement orchestrée, il me saisit par la taille, me place en levrette et me défonce la chatte jusqu’à la garde dans des claquements puissants. Je ne retiens plus mes gémissements, mes cris, mes hurlements de bonheur et de plaisir. Il se dégage subtilement et se positionne à l’entrée de mon cul. Je suis haletante, mes jambes paraissent molles. La saillie est magistrale, sa queue fend mes chairs sans douleur et s’enfonce au plus profond de mes entrailles. Il prend possession de moi, m’encule avec force, rythme et profondeur sans relâche jusqu’à me propulser dans un nouvel orgasme puissant et libérateur. Il se sublime à son tour dans un râle long et grave en éjaculant dans les profondeurs de mon cul.

 

A peine le temps de respirer, il est sur moi, coupe de champagne à la main. « Chose promise, chose due » me dit-il ? J’imagine qu’il parle du champagne …

 

Le champagne frais me fait du bien. Mes tempes me lancent sous la pression des jouissances et des orgasmes que je viens de prendre sans interruption en un temps record.  Esprit calmé, rhabillée et maquillage refait, je reviens dans la chambre et m’adresse à cet inconnu imberbe.

-          C’est quoi la suite ? « H » va venir nous répondre ? 

-          Non, il vous attend à la réception. Voulez-vous que je descende avec vous ?

Un peu déconcertée, je refuse sa gentille proposition et marche péniblement vers les ascenseurs, le cul bien ouvert et la chatte dégoulinante de mouille chaude.

 

 

Il est là, à l’ouverture des ascenseurs à m’attendre. Je me jette sur lui, l’enlace et l’embrasse à pleine bouche. Un mélange de soulagement, de plaisir, de jouissance et de trouble m’envahit. C’est terrible d’être manipulée de la sorte pour ressentir des sensations tellement extraordinaires.  « H » tu es vraiment machiavélique !!

 

Je me dégage brusquement et lui lance.

-          Dis-moi, il va falloir que tu m’expliques, je t’attends depuis 2 heures, je viens de me faire baiser par deux inconnus dans un temps record, tu avais tout manigancé, explique moi…

-          Non rien, du tout. J’étais en avance, j’attendais à l’écart dehors, quand j’ai vu ce jeune descendre d’un taxi et mater une jeune fille du regard. Clairement un provincial à Paris espérant baiser. Je l’ai abordé,  je lui ai raconté une histoire qui lui a plu, griffonné le bout de  papier plié et le reste s’est fait tout seul.

-          Tu m’as vu arriver alors ?

-          Oui et je te félicite tu étais en avance.

-          Ok, un coup rapide d’improvisation, d’ailleurs c’était aussi un mauvais coup de baise crois-moi, heureusement il y avait le second. Lui il m’a complètement défoncée tous les trous, tiens passe ta main pour sentir comme je suis ouverte et trempée. Oui, lui comment as tu fait ?

-          Lui ce n’était pas prévu parce que je commençais à avoir faim, je n’avais rien mangé encore. Je t’attendais au bar pendant que tu te faisais baiser par le jeune, cet homme était à coté de moi et nous avons commencé à discuter. Le plus drôle, c’est qu’il t’avait remarquée alors que tu attendais dans les fauteuils. Le reste était facile. Une jolie fille sexy, un homme loin de chez lui, une affaire rapide et sans frais, il ne faut pas être très doué pour imaginer un plan baise. Le plus difficile était l’organisation parce que tu as fait extrêmement vite avec le premier !

-          Oui il a joui trop vite dans ma bouche, c’est le risque avec « la meilleure suceuse de Paris » …

-          Je me suis mis rapidement à l’écart quand tu es redescendue au bar, l’homme perdu, tournait comme une âme en peine. Tout s’est accéléré quand tu es partie aux toilettes. Alors tu as aimé ta petite soirée parisienne ?

-          Oui j’ai adoré, et mes cuisses sont humides de mouille dégoulinante pour te le confirmer.  Mais je te signale que notre « soirée parisienne » ne démarre que maintenant alors soit imaginatif une fois encore, j’ai très faim, très soif et très envie de te faire l’amour …

 

J’ai eu tout ça, mais ça c’est privé. Bises … Chandelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



08/09/2014
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