Chandelle Intime

Chandelle Intime

Une Sensation Géniale !

Journée délicieuse.

                            

Sexe au réveil  (j'adore réveiller « H » en le suçant puis je me fais jouir en le chevauchant !), 

    

Service d'étage  (« H » m'a exhibée nue devant le  garçon d'étage !)

                         

puis re-sexe jusqu'au déjeuner (mes seins pointaient de plaisir et ma chatte coulait de jouissance).

Un peu de tourisme et shopping puis sexe et orgasmes en cascade jusqu'à tard le soir. Je suis dans un état d'excitation incroyable quand nous partons  diner dans un des restaurants de l'hôtel. 

En fin de repas, comme « H » me trouve particulièrement sensuelle et attirante (c'est souvent le cas quand j'ai beaucoup joui), il me propose d'aller seule prendre un verre au lobby-bar de l'hôtel pendant qu'il passe quelques coups de fil professionnels de la chambre. Il descendra me rejoindre un peu plus tard !! Je comprends qu'il souhaite poursuivre mon éducation de « femme Courtisane ». Je lui adresse un sourire et accepte.

 

Le bar est ouvert sur la réception. Je suis surprise par le monde malgré l'heure tardive. Trois asiatiques accoudés au bar, un couple « d'âge mur », un homme seul qui règle sa note et une table ronde centrale autour de laquelle deux occidentaux et un asiatique discutent avec passion.  Je me fraye un chemin entre les chaises et m'installe seule sur le grand canapé. Je sens les regards sur moi. Un frisson traverse mon bas-ventre.

La serveuse m'apporte mon verre. Comme je l'ai appris,  je signe la note de suite. L'homme seul se lève,  nos regards se croisent puis il s'éloigne. Mince, un de moins !! De toute manière il était trop vieux !  J'envoie un sms à « H » : « Il y a du monde ». Pas de réponse. Je passe les hommes en revue, l'un après l'autre. Ceux au bar sont plongés dans leurs verres. Je n'ai pas envie de subir les assauts d'une viande saoule, je passe !  Le vieux couple, aucun intérêt ! Il me reste la table ronde face à moi. Ils parlent avec un fort accent, des américains me semble-t-il, certainement faisant un débriefing avec leur représentant local. L'un des deux me tourne le dos, il est caucasien et d'une trentaine d'années  à première vue. Le second est plus dans mon prolongement face à moi mais à moitié caché par son collègue. Il me parait plus âgé, la quarantaine, sportif,  torse musclé sous son polo mais c'est surtout un beau black métissé au crâne rasé. Pas mal du tout. La réception d'un sms me tire de mes phantasmes. « Tu chasses ? ». Je lève la tête, « H » s'est installé à l'écart et déguste  son whisky en me surveillant de loin. Je ne dois pas le décevoir. Je réponds à son message : « oui, tu montes ? »…

Une voix me fait sursauter : « Is this seat  free (est-ce libre) ? » Un homme, verre à la main demande à s'assoir dans le fauteuil  face à « ma » table basse. D'où sort-il celui-là ? J'acquiesce. Je suis tétanisée.  J'imagine le regard de  «H» sur moi. Je n'ose lever la tête. L'homme reste silencieux. Mon cœur s'emballe. Les secondes paraissent des heures. Va-t-il tenter quelque chose ? M'entreprendre ? Briser ce silence ? Je suppose que venir s'installer là près de moi devant tout le monde est déjà une assez grande démarche de sa part. Aucun son ne sort de ma bouche. L'homme, certainement déçu, se lève et disparait vers les ascenseurs. Je me sens nulle. Draguer des hommes, mon dieu, j'ai déjà fait « dans ma jeunesse » mais faire des avances  à un homme dans le rôle d'une « Courtisane » comme ça à minuit et demi,  seule dans un bar d'hôtel, c'est beaucoup plus difficile. Quand mon regard croise finalement « H », j'implore son secours. Inutile, j'arrêterai quand il l'aura décidé.

Je me commande un second verre !

Je découvre que pendant ma séance « fiasco », mon beau  black  a fait changer son collègue de place. Plus rien ne se dresse entre son regard et moi. Il me fixe régulièrement, je sens ses yeux sur moi, sur mes jambes.  L'excitation s'en  ressent entre mes cuisses. Il me mate avec de plus en plus d'insistance tout en poursuivant sa conversation.  Je sens mes lèvres humides et je me surprends à croiser et  décroiser les jambes comme Sharon Stones.  Je ne tiens plus en place. Je bouge sur le canapé comme une chatte sur un toit brûlant. Nos regards se croisent de nouveau. Des sourires se dessinent discrètement au bord de ses lèvres puis il replonge dans sa conversation. Je suis toute excitée…

Il est bientôt une heure du matin. Le bar est dans la pénombre.  Il ne reste plus que nous et une pauvre serveuse qui attend pour se coucher. J'ai tout fait pour attirer cet homme mais leur conversation semble se poursuivre. Si ces deux là sont vraiment américains, avec le décalage horaire, ils ne sont pas prêts de se coucher ! Mon excitation retombe.  « H » m'adresse un dernier sms : « Je sors fumer une cigarette, à mon retour, on monte. »

Alors que je me résigne à partir, tout se précipite. Les 3 convives se lèvent enfin et se dirigent vers la sortie. Le grand black s'immobilise un instant, se retourne et me lance : «I come back in a minute, you wait for me (je reviens dans une minute, vous m'attendez)». Interloquée, je lui réponds « yes, ok »… 

J'ai soudain terriblement chaud ! Tout se bouscule dans ma tête. J'envoie vite un sms à « H ». Que faire ? Une vague d'excitation me submerge. Une sensation géniale…

L'homme réapparait. Il se dirige vers moi, sourire aux lèvres. Il s'installe directement dans le fauteuil.

« On se connait ? Je suis américain … » On échange quelques mots, je lui explique que j'arrive de France et ne trouvant pas le sommeil,  je cherche quelqu'un avec qui discuter.  Soudain, il me lance « ça va me coûter combien ? », Mon sang ne fait qu'un tour, impossible de rétorquer, je lâche : « …rien… ». Il me sourit : « Ok, on monte dans ma chambre » et il se lève comme si tout ça était parfaitement normal. Je cherche « H » du regard, personne. Je me lève, je sens alors une humidité chaude entre mes cuisses. Nous nous dirigeons ensemble vers les ascenseurs. Je suis toute mouillée.

Je marche auprès de lui dans le couloir comme une fille qui va s'offrir à un client. Je sens des picotements partout dans le corps, un mélange de stress et d'excitation. Il garde ses distances jusqu'à la chambre, s'inquiétant seulement  de savoir si c'est sa société ou son gouvernement qui m'envoie ! Cette pensée m'excite encore un peu plus.

La chambre est spacieuse, avec un grand lit double et un coin bureau.  Il m'invite à m'assoir sur la chaise et disparait dans la salle de bain. Mon cœur bat la chamade mais je me sens très excitée et ma chatte très humide. Il revient aussitôt, torse nu et préservatifs à la main. C'est un bel athlète. Je me lève, il s'avance et m'enlace. Nos bouches s'unissent et nos langues s'animent profondément. Mes seins gonflent de désir. Il les sent se durcir contre son torse. Il s'interrompt, dénude mes seins, les empoigne et aspire mes tétons. Il me presse et m'aspire davantage. Il se recule, dégrafe son pantalon et libère un magnifique sexe épais et large. Je ne peux résister. Je m'accroupis et  saisis cette queue magnifique à pleine bouche.  Il se raidit, se dresse encore et encore. Il est dur comme la pierre et délicieusement goûteux. Il me relève, retrousse ma robe, m'allonge sur le dos au bord du lit. Il m'écarte les cuisses et semble étonné de me découvre toute lisse. Il plonge sa tête. Le contact de sa langue sur mon clitoris électrise tout mon corps. Je me cambre d'instinct. Il me lape avec soin. J'adore, je gémis de bonheur. J'aimerais tant qu'il poursuive mais il se redresse. Dommage, trop court. Il enfile un préservatif puis  s'avance, relève mes jambes au dessus de ses épaules et dans un mouvement sec, pénètre sans peine ma chatte trempée et m'empale jusqu'à la garde. Je cris. La prise est puissante. Il est large, et sa grosse queue martèle mon vagin à grands coups de va-et vient. Je gémis de plaisir. Il me baise à grands coups de reins, je gémis, je cris de bonheur. Son bassin fonctionne comme un métronome, je sens la jouissance monter de mes entrailles. Je jouis une première fois dans un râle incontrôlé. Il s'interrompt, bascule mes jambes sur le coté et me pénètre de nouveau violement. Il me pilonne, le plaisir envahit mes sens, mon souffle s'accélère, je gémis au rythme de ses assauts.  Je vais jouir de nouveau quand soudain, dans un dernier mouvement de bassin, il râle et libère son foutre à grands coups de spasmes.

Il se retire sans attendre et disparait dans la salle de bain. J'aurai bien continué tellement c'était bon mais je comprends qu'il est temps de partir. Je réajuste ma robe, ma mouille coule sur mes cuisses. Il réapparait alors que je me dirige vers la porte : « Did you like it ? it was good wasn't it » (Vous avez aimé ? c'était bon n'est-ce pas ? »  Ah, ces américains !!, ils ne doutent de rien. Oui c'était génial de jouer la « Courtisane », oui c'était bon d'être baisée par une si belle queue, mais trop rapide à mon goût. « Yes indeed, it was very good » (Oui en effet, c'était très bon !). Grace à ce petit mensonge, il s'est senti obligé de me raccompagner jusqu'à l'ascenseur !!

J'envoie un sms à « H ». « Tu es où, ça y est je me suis faite baisée. »

« H » m'attendait dans notre chambre. Je lui saute au cou, heureuse, fière et épanouie d'avoir joui comme ça. Ça n'a duré que 20 mn depuis la conversation  au bar, sexe y compris, et je ne connais même pas son prénom !

 



13/03/2012
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