Chandelle Intime

Chandelle Intime

Trio Intime

Un beau couché de soleil,  blottie contre « H »  sur le canapé, je profite de ces moments tendres et paisibles. Rentrée tôt pour profiter du weekend, vite douchée et changée, ma tenue légère est faite pour lui plaire. Je sursaute quand la sonnette retentit, nous n’attendons personne, « H » se lève et se dirige vers l’entrée. J’entends des bruits puis je reconnais la voix de William, un ami expatrié à Hong Kong. Nous nous sommes rencontrés la première fois il y a 4 ans dans un club et nous avons très vite sympathisé. Il est charmant, bel homme et …plutôt doué !

Je lui saute au coup, il plaque ses mains directement sur mes fesses à demi-dénudées. Nos langues se trouvent et je l’embrasse avec fougue. Il fait un bref passage par Paris et s’invite à l’improviste pour prendre un verre avec nous. Je suis heureuse de le revoir. On a toujours passé des soirées torrides ensemble, mais au-delà de ça, nous sommes devenus amis.

« H » s’occupe de l’apéritif. William m’enlace, nous nous installons sur le canapé, l’un contre l’autre. Ma petite robe ne dissimule pas grand-chose et il me caresse déjà les seins et la croupe tout en me parlant. Je sens une bosse se former dans son pantalon. Ça m’excite. « H » apporte les coupes, William lance « Tu sais j’adore toujours autant son cul. Elle a vraiment un cul magnifique. Chandelle ton cul me fait bander… » « H » confirme et repart chercher le champagne. William se redresse brutalement « il faut que je t’encule ma chérie, ça fait si longtemps », et me bascule aussitôt en avant. Je m‘agrippe à la table basse, fesses en l’air. Il enfile vite un préservatif, me saisit par les hanches et perfore littéralement mon petit trou d’un puissant coup sec. Une violente douleur me transperce, je cris et me dégage brusquement. Il m’empoigne de nouveau et force l’entrée progressivement. Mon petit œillet n’offre plus aucune résistance et s’écarte pour accueillir l’intrus. Je le sens s’enfoncer loin, jusqu’à la garde. William a un sexe « agréable », pas trop long mais surtout, très large et épais. Il s’en sert très bien et avec endurance. Parfois prise entre lui et « H »,  j’ai souvent été la première à demander une trêve.

Quand « H » revient avec le champagne, son ami est en train de m’enculer à grands coups de butoirs provoquant une montée de plaisir extraordinaire. Il me fait jouir très vite avant de venir à son tour. Nous nous écroulons dans le canapé.  « H » s’installe à coté de nous et nous tend nos coupes.    « Son cul est vraiment magnifique » dit William « buvons à son cul ». Pas très délicat, j’en conviens mais je n’ai pas la force de répliquer. Il m’a fait jouir en me prenant à sec et sans préliminaires. C’était violent mais tellement bon. Je suis heureuse entre mes deux hommes. Nous bavardons, ma bouche passe de bouche en bouche… je suis bien…

La seconde bouteille est déjà bien entamée. A demi allongée sur le canapé entre les deux, je suis presque complètement dénudée. C’est agréable de participer à une conversation en se faisant effleurer le sexe, caresser les seins, embrasser les cuisses… Ma chatte est trempée d’excitation. Je passe  ma main sur mes deux hommes, ils bandent bien. Je baisse la braguette de « H » et gobe sa queue raide à pleine bouche alors que William ressert le champagne. Puis il s’agenouille, m’écarte les jambes et plonge sa tête entre mes cuisses. Je l’invite à poursuivre jusqu’à ma chatte. Le contacte de sa langue sur mon clitoris m’électrise de suite. Je pompe « H » de plus belle. William me chauffe en enfonçant un doigt dans mon petit trou toujours ouvert, et sa langue dans ma chatte brûlante. Ma jouissance est si forte que je suis obligée d’interrompre la fellation que j’offrais à mon homme. « Et si nous allions dans la chambre » suggère-t-il…

Ils me baisent comme leur « chienne » pendant plus d’une heure. Je suis épuisée. Ils ne m’ont rien épargnée, pénétrations à la suite, l’un prenant la relève de l’autre, indifféremment dans ma chatte et dans mon anus, je ne compte plus combien de double entre bouche, sexe et anus mais surtout des doubles vaginales extraordinaires qui m’ont faite jouir à en perdre mes sens. Pour finir, m’abreuver en éjaculant abondamment au fond de ma gorge…. Un bonheur.

« H » a faim. Il suggère que nous allions diner dans le quartier. Il veut que je me remaquille un peu, me recoiffe mais douche interdite. Je dois passer une tenue sexy et garder sur moi cette odeur de male et de sperme… William trouve ça une excellente idée avant de disparaitre dans la douche, suivi peu après par « H ». Décidément, nous ne sommes pas au même régime !! Mes jambes sont coupées, je serai bien restée allongée ici à savourer toute cette jouissance…

Il fait nuit heureusement, mais j’ai l’impression que chaque personne que je croise devine que je viens de me faire baiser par mes deux escortes, qu’elle me lit comme dans un livre et qu’elle sait que je suis pleine de jouissance… Nous nous installons en terrasse, heureusement pas trop loin de l’appartement, j’ai du mal à marcher, mon cul ouvert et ma mouille ruisselante entre mes cuisses. « H » m’ordonne de relever ma mini jupe et de m’assoir à même la chaise pour ne pas « me tacher », William quant à lui me demande de déboutonner un peu plus mon chemiser pour attirer les regards et troubler le serveur. Je m’exécute bien volontiers … Alors que le serveur installe le couvert, William suggère à haute voix que je drague un mec pour après « parce nous ne serons pas trop de 3 » !! Je sens mes joues rougir de honte, mais mes seins se tendent d’excitation. Je décline, à bout de force, incapable de m’occuper de 3 hommes ce soir.

Le serveur se sera bien rincé l’œil. « H », la main sur ma cuisse jusqu’à me titiller le clitoris en plein service. Cette pause et un peu de nourriture m’ont redonnée des forces. Nous décidons de marcher un peu pour profiter de la douceur de la nuit avant de finir cette belle soirée à l’appartement. Ma tenue attire les regards, mini jupe, bas, talons aiguilles, chemiser  ouvert sur mes seins gonflés de plaisir. Les hommes que je croise me dévisagent de la tête aux pieds. C’est excitant surtout aux bras de mes deux hommes. Je confesse que la situation est équivoque. Sur le chemin du retour, William laisse trainer sa main sous ma mini-jupe jusqu’à la remonter de temps en temps pour dévoiler mes fesses nues à un éventuel suiveur. L’air frais qui s’y engouffre me caresse délicieusement la chatte encore humide.

De retour à l’appartement, les hommes s’offrent un petit digestif. Ma tête sur l’épaule de William, je caresse délicatement son torse. Ses petits tétons se raidissent entre ses poils. J’entrouvre davantage sa chemise et lui tète doucement les mamelons. Il apprécie, ma langue complète la caresse. Il soupire, s’enfonce dans le canapé, déboutonne son pantalon. J’y plonge ma main et dégage un sexe bien dur. Tout en lapant et aspirant ses tétons, ma main le branle lentement. Je le sens « à ma merci ». Je me redresse, abandonne ma langue au fond de sa bouche avant de glisser lentement jusqu’à son sexe. Je lui masse les couilles alors que ma bouche, ma langue parcourent sa verge. Il respire fort, il va jouir… Il m’interrompt brusquement, en effet j’allais recevoir sa belle giclé de sperme mais il se réserve pour la suite. Dommage… Je lui souris, me tourne vers « H », dégrafe son pantalon et plonge sa queue dans ma bouche. Mais tout comme William, « H » profite mais ne cède pas… A califourchon sur le canapé, William se place derrière moi, et d’un geste assuré, enfonce sa queue dans ma chatte. Je gémis de plaisir, je suce « H » de plus belle…. Vite nue et totalement offerte à mes deux « étalons », je suis prise et reprise, assauts après assauts ils me font jouir. Je hurle tellement de plaisir que « H » craint la venue des voisins !!

Je suis abandonnée, épuisée d’orgasmes, étendue sur le canapé. J’ai du mal à retrouver mes esprits. Mon corps se crispe, se raidit comme assaillie par des spasmes et des contractions de jouissance. « H » m’invite à me mettre au lit. Quand je l’interroge pour William, il me répond « ne t’inquiète pas, William dort ici ce soir »…

Je suis nue, allongée dans notre lit, enlacée  entre deux hommes.  « H » s’endort vite comme d’habitude, William sombre à son tour, la main sur mes fesses. Je ne trouve pas le sommeil, mon corps subit des assauts perpétuels de spasmes. Ma chatte dégouline de jouissance.

La main de William s’anime soudain et me tire de ma somnolence. Il  me sent disponible, prête à m’offrir. Il me tire discrètement vers lui... sur lui. Il me presse contre son corps et me pénètre sans peine. J’ondule sur sa belle queue en évitant de réveiller « H ».  Nos bouches se mêlent. Il me fait jouir « à l’étouffée ». Il se rendort « comme un bébé ».  « H » me tire vers lui à son tour et me possède de la même manière.  Je ne ferme pas l’œil de la nuit. Je suis  « utilisée » par l’un et l’autre à leur convenance à chaque réveil. Je me sens à leur disposition, au grès de leurs désirs, parfois prise individuellement, parfois en simultanée. Ils se retiennent de jouir pour profiter du plaisir. Je finis par m’endormir le sexe de « H » dans la bouche.

Je suis assise sur une chaise de cuisine, sur les genoux de William en train de regarder « H » préparer le petit déjeuner. Je ne porte qu’une chemise d’homme, trop grande pour moi et fermée uniquement par un bouton. William me caresse les seins. Mon corps est électrique,  ma chatte trempée. Je sens une forme grossir sous moi. Tout naturellement, je me glisse au sol et gobe le sexe grandissant de William. Il continue de discuter avec « H » alors que je le suce goulument. C’est une impression étrange mais agréable à la fois.  Vivre le quotidien normal, comblée de sexe ininterrompu,  sans  tabou aucun et se sentir partagée naturellement sans pour autant être une femme objet mais plutôt une femme désirée. William m’interrompt pour boire son café. Je m’installe auprès de « H », l’embrasse par amour. Je suis épuisée mais si heureuse.

Je suis en train de débarrasser quand je sens William se plaquer debout derrière moi.  « J’ai passé une soirée merveilleuse Chandelle, comme dans mes rêves, tu es extraordinaire. « H » a bien de la chance »,  et il m’embrasse tendrement dans le cou. « Je dois partir, j’espère vous voir à Hong Kong, mais j’ai un dernier cadeau pour toi.. » et doucement, il me penche en avant vers le plan de travail, remonte le pan de chemise, m’entrouvre les fesses et m’encule d’un mouvement sec et dominateur. Mon œillet, encore souple par les nombreux assauts de la nuit, l’accueille profondément. Il me défonce avec vigueur, presque violence. Agrippé à ma taille, il m’emboutit comme un animal en rut. La jouissance me transperce les entrailles. Je cris de plaisir et de bonheur. Il s’interrompt brusquement, se dégage et me retourne face à lui. Je comprends de suite, m’agenouille, saisis à pleine bouche son énorme queue fraichement sortie de mon cul et le suce avec ferveur.  Il se raidit, se tend, je le gobe pour ne rien perdre de son offrande lorsque qu’un jet gouteux de bon sperme laiteux inonde ma gorge. Je le bois jusqu’à la dernière goutte…

Quel beau cadeau d’ « au revoir ».

Je me retrouve seule enlacée dans les bras de « H ». Mes jambes me portent à peine, mon sexe n’est qu’une cascade de mouille chaude que je ne maitrise plus. Mes seins sont meurtris, hyper sensibilisés, presque douloureux. Mon anus  me lance, réclame et semble jouir jusqu’aux profondeurs de mon vagin. Je suis épuisée de baise.

J’embrasse tendrement « H », avec amour, avec passion. Je suis heureuse. Je lui glisse à l’oreille « si nous  allions dormir un peu, j’ai besoin de reprendre des forces … »

 

 

 

 

 

 



05/10/2012
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