Chandelle Intime

Chandelle Intime

Souvenir de Vacances

 

Souvenir de Vacances

 

 « H » doit  s’absenter pendant nos congés, m’abandonnant seule une semaine entière. En partant il me glisse à l’oreille « Sais-tu qu’un peu plus loin, le nudisme est toléré sur la plage ? Profite de cette semaine pour y faire un tour, je suis certain que tu vas aimer … ».

  

L’idée me perturbe toute la nuit. Je n’ai jamais pratiqué de naturisme et  malgré l’angoisse d’y aller seule, je décide de m’y rendre dès le lendemain…

  

A l’approche de la plage, une voiture s’arrête à mes cotés. Un homme seul au volant me demande le chemin de la zone naturiste. N’y étant jamais allée, je trouve la question amusante. J’indique la direction à suivre et pense au fond de moi « Suivez moi, c’est là que je vais… »

  

La plage est dégagée, un peu sauvage, bornée de dunes et d’une petite palissade en bois en arrière plan. Je distingue aisément un couple nu allongé et un peu plus loin trois hommes seuls. Je m’arme de courage et m’installe en retrait au long des dunes.  J’étends ma serviette, et enlève ma robe. Par discrétion, Je m’assois pour ôter le haut, puis après une profonde respiration, le bas de mon maillot. Comme par pudeur, je me jette face contre terre, cuisses et fesses serrées. Mon cœur bat à cent à l’heure. Une douce brise marine caresse mes fesses. Un long moment se passe. Toujours allongée sur le ventre, je laisse le soleil et le vent découvrir mon corps nu. Mes cuisses se desserrent, je commence enfin à me détendre.

  

J’entends parler. Je relève brusquement la tête et scrute autour de moi. Deux hommes, nus comme des vers, discutent en marchant négligemment à 10 mètres de moi. Je me fige. Je regarde au loin. Un second couple s’est installé à l’écart. Un autre homme seul part se baigner nu. Tout semble si normal, et pourtant. Les deux hommes regardent dans ma direction. Nous échangeons un sourire. Ils poursuivent leur chemin sans se priver de me mater une dernière fois de la tête aux pieds. Ils s’éloignent. Enhardie, je décide de faire face et je m’assois face à cette plage si particulière pour moi. Le vent s’engouffre alors entre mes cuisses et vient lécher ma chatte. Je suis surprise par cette sensation nouvelle. La brise me caresse comme des mains invisibles,  j’entrouvre les cuisses, le soleil plonge sur mes lèvres intimes. L’océan face à moi réclame sa part, j’ouvre un peu plus mes cuisses comme pour offrir mon sexe aux Dieux Antiques. Je ferme les yeux, je m’offre, je suis bien…

  

La plage n’est pas privée, des promeneurs de toute tendance sont autorisés à longer le front de mer. Je distingue plusieurs badauds, en maillot, la tête vissée vers nous. Un frisson d’excitation me traverse. Naturisme et Voyeurisme  se côtoient naturellement ici.

  

Je m’applique un peu de protection solaire, passant doucement mes doigts huilés entre mes cuisses et le long de mon sexe. Je m’allonge sur le dos, cuisses légèrement entre-ouvertes, offerte. Je m’assoupis. Je suis réveillée par une impression étrange. Je me sens observée. Je relève la tête et distingue à quelques mètres de moi, un homme seul, immobile, le sexe en érection. C’est l’automobiliste de tout à l’heure.  Un trouble m’envahit. L’homme ne bouge pas, ne bronche pas, il semble se contenter de me regarder nue dans le soleil. Un second homme, agenouillé sur le haut de la dune, me mate également. Il est à contre jour mais je devine aisément un léger mouvement de va-et-vient de son avant bras. Il se branle. Un frison d’excitation traverse ma chatte. Sans rien dire, je repose ma tête en arrière, comme pour retomber dans la somnolence. En réalité mes sens sont aux aguets. Derrière mes grandes lunettes de soleil je surveille le moindre mouvement. Rien. Un son étouffé m’indique que l’homme vient de jouir puis s’éloigne. Je ferme les yeux et j’imagine son sexe tendu crachant sa belle semence sur cette végétation protégée qui orne les dunes et qui fait la fierté des autochtones. Je souris.

  

Le ressac de la mer, le soleil ardent sur ma chatte, cette brise coquine entre mes fesses et ces hommes qui me matent, au point de se branler à quelques mètres de moi, provoquent soudain une excitation extraordinaire. « H » avait raison. J’adore ça…

  

Je me réveille en sursaut ! « Vous devriez vous baigner. L’eau est très clair ici et nager nu procure des sensations très agréables ».  Un homme est accroupi à ma droite. Je me relève brusquement et par instinct, ressers mes cuisses pour cacher mon sexe (sur une plage nudiste, quelle sotte !!). « Je vous ai réveillée ? Excusez-moi.  Je me prénomme Roger, je suis un habitué de cette plage » Je reprends mes esprits. L’homme doit avoir au moins 70 ans, son corps tanné parait fatigué mais on devine une certaine élégance. « N’ayez crainte mademoiselle, je suis inoffensif, pensez bien à mon âge ! Croyez moi, je le regrette» (je prends ça pour un compliment)  Cheveux fournis mais d’un gris argenté magnifique, Roger ressemble plus au grand-père idéal qu’à un obsédé sexuel récidiviste ! Nous commençons à bavarder. Je ne peux empêcher mon regard de se poser entre ses jambes. Son vieux sexe fripé semble pendre sans vie.  Roger est d’Anvers, masseur-kinésithérapeute à la retraite, profitant maintenant de la vie sur le littoral français. Adepte du naturisme depuis des années, il me raconte des expériences passées assez causasses. On parle, on rit. J’oublie que je suis nue devant cet inconnu. J’en oublie presque les voyeurs qui passent régulièrement pour bien me mater.  « Permettez-moi de vous appliquer la crème dans le dos ». Nous y voilà, mon vieux coquin !! Mais pourquoi pas. Je lui réponds que ce serait gentil et je m’allonge sur le ventre, jambes raides (serrées et tendues), je relève mes cheveux et attends…Ses mains sont larges, ses doigts épais. Il m’enduit le dos, frôle mes fesses et finit par l’arrière des mes cuisses. A aucun moment je n’ai senti ses mains dévier de leur tache. Bien au contraire, masseur de profession, il a su très vite me détendre et j’en étais à regretter que ce soit déjà fini.

 

Je suis vite rentrée à l’hôtel. Après une douche rapide, je me suis jetée sur lit et me suis masturbée comme une malade. J’ai hurlé de jouissance plusieurs fois de suite. Mon esprit était en ébullition passant de fantasme en fantasme, revivant à ma manière mes expériences du matin. J’ai envoyé un SMS à « H », fière, excitée et heureuse. C’est vrai, j’en suis toute troublée et impatiente d’y retourner… « Bravo, tu devais y aller seule la première fois, les sensations sont plus fortes. Je savais que tu aimerais ça. Tu y retourneras. J’autorise seulement attouchement, jeux de langue et de bouche. Signé « H »

 

Le ciel se couvre mais je ne tiens plus. Je décide d’y retourner cet après-midi même. La plage est plus déserte mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir Roger assit sur sa serviette à coté de la place que j’occupais ce matin. « Je me suis installé ici, j’espère que cela ne vous gène pas ? ». Je lui lance un grand sourire en guise de réponse, étale ma serviette le long de la sienne et fait tomber ma robe. Cette fois-y je n’ai pas jugé utile de passer part l’étape « maillot ».

 

« C’était bon à midi ? » Cette question fait subitement monter le sang à ma tête. Je rougis instantanément. Sous-entant-il le plaisir que je me suis donnée ou la qualité du déjeuner ?   Je m’empresse de m’allonger sur ma serviette « Passez-moi de la crème dans le dos s’il vous plait Roger, vous voulez bien ? » avant de plonger ma tête dans ma serviette pour cacher mon émotion.

Roger s’exécute avec soin. Ses mains me massent, me caressent, m’enduisent de douceur en faisant pénétrer la crème. Ses gestes sont précis, je sens le long du dos jusqu’à la fente de mes fesses, chaque phalange, chaque pression individuelle de ses doigts sur ma peau. Il remonte haut dans ma nuque, descend lentement, glisse sur les cotés jusqu’à la naissance de ma poitrine  que je sens durcir sous moi. Roger me masse la chute des reins, appuie juste ce qu’il faut pour que je me cambre légèrement et relève ma croupe. Je me sens lui offrir mes fesses. Puis doucement, ses mains m’enveloppent avec délicatesse, pressent, caressent, massent mes fesses offertes. Alors que j’attends qu’il m’écarte, il continue sa lente descente le long de mes cuisses sans jamais avoir un geste sexuel. Lorsqu’il a fini, je sens mon ventre en ébullition. Je sais qu’il suffisait qu’un doigt se perde entre mes cuisses pour qu’il se glisse sans résistance au fond de ma chatte trempée. Je me redresse pour remercier mon masseur personnel. Son sexe est toujours aussi souple mais me parait avoir légèrement épaissi. Roger, vous n’étiez pas si innocent, me suis-je dit  avant de retomber dans ma séance bronzage.

 

Ma nuit fut très mouvementée. Je ne sais plus combien de fois je me suis faite jouir. Je me suis caressée de nouveau au réveil, ma chatte ruisselait. Si seulement « H » était là, je le sucerai et il me baiserait ensuite pour calmer le foyer qui embrase mon ventre …

 

Je suis arrivée de bonne heure sur la plage naturiste. Roger n’était pas là. J’ai regardé autour de moi. Une femme au loin mais pas de Roger. Un peu déçue, je m’installe, me dénude intégralement et contemple l’horizon. Je me sens transportée et offerte ainsi totalement nue, je me sens à la merci des éléments naturels. Je me lève et contemple cette nature sauvage sans crainte d’être vue. Je traverse les 50 mètres de sable qui me séparent  de la mer. La brise s’engouffre entre mes jambes et remonte lécher ma chatte à chaque enjambée. Le soleil chauffe ma peau dans des endroits inhabituels et me fait frissonner de plaisir. Je me glisse lentement dans l’océan. L’eau fraiche s’infiltre partout, mes seins libres ondulent avec l’eau et se durcissent par ces caresses nouvelles. Je nage avec bonheur.  Mon sexe s’enflamme de nouveau, je passe ma main sous l’eau, entre mes cuisses et me doigte profondément face au grand large.

 

Je reste debout à attendre que le vent et le soleil assèchent mon corps, un joggeur passe à mes cotés, me mate et m’adresse un large sourire.  Deux voyeurs s’aventurent le long de la plage. Ils s’arrêtent me matent copieusement. Je reste debout, jambes écartées. Ils semblent intrigués par ma chatte rasée… Je retourne à ma serviette au pied des dunes. Toujours pas de Roger.

 

« Excusez-moi, je suis en retard. J’avais un rendez-vous ce matin... Vous avez mis de la crème ? ». Je me redresse. Je ne peux dissimuler un sourire. « Non Roger, je vous attendais ». Les mains de Roger me paraissent encore plus douces, précises, habiles. Chaque geste est une caresse. Ses doigts semblent se détacher de ses mains, chaque doigt semble agir indépendamment de l’autre. Lentement il descend le long de mon dos, passant bien sur mes flancs comme cherchant à atteindre mes seins. Il effleure mes tétons qui durcissent aussitôt. Il ne m’applique plus seulement de la crème solaire, il me masse délicieusement, il me caresse habilement.  Arrivé à mes fesses, je me cambre. De ses deux mains généreuses, il m’écarte subtilement les fesses et d’un doigt huilé, parcours ma raie sans retenue puis remonte lentement en appliquant une pression excitante.  Roger se place derrière moi et écarte mes cuisses. Une pression sur le tube et je sens la crème liquide couler sur l’arrière de mes cuisses comme de la semence tiède.  Dans un mouvement simultané, il fait coulisser ses mains le long de mes cuisses, s’arrêtant chaque fois un peu plus haut. Soudain ses deux gros pouces frôlent ma vulve par l’arrière. Ses pouces tournés  vers l’intérieur de mes cuisses, viennent  toucher mes lèvres intimes à chaque passage. Puis, me laissant surexcitée, il poursuit sa longue descente vers mes chevilles. « Voilà, c’est fini ! » Frustrée, je me redresse et m’entends dire « Non, Roger, il reste le devant » et sans attendre sa réaction, je fais volte face et me place sur le dos.

 

Roger ne bouge pas. Il semble juste admirer ce corps que je lui offre. Mes yeux se posent sur son sexe inerte. Ses bourses pendent comme des fruits trop murs, fripées et vidées comme de vieilles figues. Sa verge inoffensive, brunie par le soleil, semble reposer en paix. Le jet de crème liquide sur mes seins me tire brusquement de mes pensées. J’imagine les douches de sperme que j’affectionne tant. Roger m’enduit les épaules et descend lentement envelopper mes seins. Il les presse. Mes reins se creusent instantanément. Il s’applique. La crème pénètre doucement. Mes tétons  se dressent. Ses mains pressent mes seins simultanément, ses doigts effleurent mes mamelons avec précision. Ses paumes massent délicieusement ma poitrine gonflée. Ses doigts pincent légèrement mes tétons, ils se dressent davantage. Je retiens un gémissement de plaisir. Je sens ma chatte s’embraser. Mon souffle devient profond …

 

Roger s’aventure vers mon bas ventre. Je voudrai retenir ma respiration. Ses mains caressent mes hanches, descendent simultanément  le long de mes cuisses puis remontent doucement pour s’unir  sous mon nombril. Il recommence lentement, entrouvrant légèrement mes cuisses à chaque passage. Je me laisse faire.  Cette fois, ces mains se rejoignent au niveau de mon tablier lisse. Ses doigts s’avancent  soudain et effleurent  la naissance de ma fente. Ses paumes exercent une légère pression sur mon bas-ventre puis progressivement, ses doigts glissent de part et d’autre de mes grosses lèvres. Mes jambes sont écartées, mon sexe lui est offert. Je sens enfin la caresse tant désirée. Un doigt coulisse lentement tout le long de ma fente avant de remonter, écartant au passage mes lèvres humides. Roger s’attarde un instant sur mon clitoris, puis recommence à descendre le long de ma chatte. Je me liquéfie. Son doigt écarte mes chairs et coulisse le long de mon intimité rose et humide. Je gémis. Roger s’applique davantage. Je sens la chaleur envahir mon corps. Son doigt est précis, doux et méticuleux.  Je me laisse aller. Ma tête glisse sur le coté, je découvre son sexe ballant à porté de main. Je lève mon avant-bras  et le sexe mou de Roger se pose au creux de ma main. Il est souple.  Je le place dans ma paume et ressert mes doigts autour de sa verge. Roger n’a pas bougé, il poursuit méticuleusement le massage coquin de ma chatte. Le plaisir m’envahit. Je gémis de nouveau et commence à lentement faire coulisser mes doigts le long de sa queue. Elle frémit légèrement, grossit un peu mais reste molle. Je continue à le branler délicatement.  Nous nous caressons l’un l’autre. J’entends le bruit des vagues au loin, la voix de promeneurs, sommes-nous observés ? Peu  m’importe ! Je sens la jouissance monter en moi. Le soleil, le vent seront témoins de mon orgasme. Je presse un peu plus fort le sexe de Roger. Il revit peu à peu. Mon souffle s’accélère, Roger m’existe le clitoris avant de replonger son gros doigt au fond de ma fournaise. Je gémis, je vais jouir. Roger bande mou mais gémit en retour. Nous nous caressons de concert. Une vague de plaisir me submerge, je me cabre, je cris de bonheur. Un orgasme violent force mon corps à se recroqueviller. Roger se détourne, prend son sexe à pleine main, et fait jaillir sur le sable une petite giclée claire.

 

Je reprends mes esprits. La plage s’est remplie. Combien de voyeurs ont assisté à nos attouchements ? Qu’importe. J’ai jouis nue en public par les mains expertes d’un vieux sage talentueux. Je suis heureuse. Roger affiche un large sourire de bonheur. « On va se baigner ?» me demande-t-il ?

 

Le mauvais temps m’empêche de me rendre sur la plage pendant deux jours. Le dernier jour, le ciel est encore couvert et seul un couple affronte le vent frais de l’océan.  Téméraire, je m’allonge au bord de plage pour bien observer cette femme enduire le corps de son mari. L’homme est musclé et voir cette femme parcourir son corps de ses mains huilées m’excite. Je repense à Roger. Va-t-il venir ? Vais-je le voir une dernière fois ? L’homme se tient maintenant debout. Je peux contempler ses fesses magnifiques. Il est bronzé partout et son corps cuivré m’attire. Je me serai bien offerte à ce couple si l’occasion s’était présentée…

 

Je quitte la plage à regrets pour aller chercher « H » à la gare. Je n’ai jamais revu Roger mais je garderai toujours au fond de moi cette merveilleuse expérience. J’ai hâte de retourner sur une plage naturiste… « H » se mêlera aux autres voyeurs …

 

Chandelle



12/08/2010
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