Chandelle Intime

Chandelle Intime

Regroupement Régional

 

Ce que le salon de l’Agriculture a de bon, c’est que pendant 10 jours, Paris est « envahi » d’hommes et de femmes de toutes les régions de France. En cette journée de grisaille, nous décidons de finir notre soirée dans un petit club libertin de la rive gauche. Sans conteste, la clientèle est plus rurale, régionale que d’habitude.

Je ressens une ambiance différente, décomplexée et frivole. Deux couples d’amis s’adonnent à leurs désirs libertins sur la piste de danse alors que plusieurs hommes seuls me dévisagent dès mon arrivée. Installée à l’écart je savoure une coupe de champagne. Des ombres s’approchent, se satellisent discrètement autour de nous. « H » me dénude un sein, je me laisse faire. Un homme s’aventure vers nous et demande l’autorisation de m’embrasser. « H » accepte, il m’enlace et plonge sa langue dans ma bouche. Son baiser est interminable, passionné. Il plaque sa main sur mon sein nu et me caresse impatiemment. L’excitation m’envahit mais « H » met vite un terme à cette approche directe !  

Le club s’anime, « H » recouvre mon sein et me demande d’aller danser au centre de la piste. Je m’exécute avec plaisir, j’adore m’exhiber au rythme d’une musique entrainante devant tous ces hommes avides de sexe. Certains me suivent mais restent à distance … une chaleur invisible m’entoure…

« H » s’éloigne, il veut me voir installée, seule au bar et l’attendre…

A peine assise un homme, orné d’une chemise à grand carreaux s’installe à ma droite. Il engage immédiatement la conversation et m’offre une coupe. J’accepte et me tourne vers lui. Mes cuisses sont tellement dénudées que son regard s’y perd. Il est d’auvergne, nous discutons quand soudain une présence dans mon dos appose un baiser sur mon cou. Je frisonne. Je me tourne et découvre un jeune homme, bien bâti. Il se présente, il est originaire d’alsace. Nous trinquons tous les trois. Vite l’alsacien devient entreprenant. Excité ou jaloux, l’auvergnat plaque ses lèvres contre les miennes et m’embrasse à pleine bouche. Les deux concourent et mes lèvres passent de bouche en bouche. Quand « H » nous rejoint finalement, je suis seins nus, cuisses ouvertes assise au bar entre deux hommes. Je me redresse, fière d’être ainsi convoitée. « H » se commande un verre et se joint à la conversation. L’auvergnat a sa jambe entre les miennes et sa main plongée au creux de mes cuisses à me caresser le sexe tout en parlant avec mon homme. L’alsacien glisse ses mains sous mes fesses et me pelote sans retenue. Je mouille de plaisir… Les gros doigts auvergnats dévastent ma chatte. Je bondis du tabouret et invite mes deux soupirants sur la piste de danse. Très vite rejointe par deux autres hommes, je me frotte à eux avec délectation. Ils me touchent, me frôlent, me caressent, Je laisse trainer mes mains pour effleurer leurs sexes en érection. Un à un ils me saisissent et m’embrassent. Je me dégage de l’étreinte pour mieux me jeter dans les bras du suivant. Je suis une pile électrique. Je me précipite vers « H » et lui lance : « Si tu ne me fais pas l’amour là, maintenant, je divorce ! »

« Choisis-en un » me lance t-il et dans un mouvement de chaine j’agrippe l’auvergnat alors que « H » m’entraine vers un salon privé.

Allongée sur le lit, « H » m’empale avec sa queue bien dure. Il s’enfonce sans résistance, je coule d’excitation. Je saisis la queue « régionale » et l’aspire dans ma bouche. L’homme manque de jouir instantanément. Je me retire à plusieurs reprises pour faire durer le plaisir. « H » me défonce tellement la chatte que je succombe à des orgasmes à la chaine. Les autres candidats tambourinent à la porte, m’excitant encore plus.  « H » change de position et investit mon anus. Il m’encule profondément et me baise le cul si fort que je jouis de plus belle. Il m’offre alors à l’auvergnat. L’homme passe un préservatif et s’enfonce dans ma chatte, je gobe mon homme, savourant sa queue fraichement sortie de mon cul. Le régional de l’étape est très rustique mais me défonce bien. Il me fait jouir puis vient à son tour assez vite.

De retour au bar, je me sens comme le centre du monde. Je me désaltère, reprenant mes esprits peu à peu. « H » avait tellement fait monter la pression, l’excitation que ce moment de baise quasi-direct était nécessaire.

Le bel alsacien revient à la charge, mais l’auvergnat ne lâche pas sa place. Très vite un autre, breton celui-là, puis un autre, savoyard et enfin un dernier … sénégalais ! Mon regard croise celui de « H », tu veux monter me lance-t-il ? Je réponds par l’affirmative, glissant de mon tabouret pour suivre mon homme vers un des coins câlins à l’étage. Allongée en travers de la paillasse, je me sens offerte. « H » m’écarte les cuisses, exposant ma chatte luisante de mouille, il dénude mes seins, se penche sur moi pour m’embrasser tendrement avant de laisser ma bouche avaler la première grosse queue qui s’offre à moi. Une seconde vient caresser ma joue, dans l’attente de me voir tourner la tête pour l’aspirer à son tour. Un autre homme agenouillé sur la paillasse saisit ma main et me conduit à le masturber pendant que je suce les deux premiers. « H » se place entre mes cuisses et s’enfonce dans ma chatte. Il me baise divinement et ces belles queues dans ma bouche m’excitent jusqu’à l’orgasme. « H » me sent jouir, jouir, et jouir encore. Comme pour bien me préparer, il s’enfonce soudain dans mon anus encore bien ouvert. Jouir par le cul m’électrise terriblement, j’adore ça et « H » le sait bien. Il me défonce à grand coup de butoir, m’obligeant de lâcher la queue que je suçais pour libérer mes cris de bonheur.

« H » se retire, offrant mes orifices à qui les désire. Je sens deux larges mains m’empoigner la taille et  une grosse verge s’enfoncer puissamment dans ma cavité vaginale encore trempée de jouissance. L’homme que je suçais vient de m’empaler avec autorité. Une autre queue investit ma bouche. Je ne sais même plus combien ils sont, qui je suce mais je n’en laisse aucun sans attention. Je gémis de plaisir, mes cris se mêlent aux râles des males que je suce.

Un à un ils me baisent. Le sénégalais n’est pas en reste. Je reconnais cette grosse queue large. Il jouit assez vite, me laissant sur ma fin. « H » reprend le relai dans ma chatte alors que le breton me baise la bouche avec sa queue bien épaisse. Je lèche son dard sur toute sa longueur, il semble apprécier ma langue sur ses grosses couilles bien pleines. Il râle et s’installe au dessus de mon visage. Comme une invitation je passe ma langue sur son anus. Il se tend, il aime et en redemande. Je lui lèche goulûment le cul, forçant son œillet avec ma langue. Il se masturbe au dessus de mes seins. « H », entre mes cuisses, est aux premières loges. Le breton est sur le point de jouir, mon cunnili-anus l’excite à mort. Il se déplace brusquement et plonge sa queue dans ma couche. J’adore, il est à la merci de ma langue, je jouis profondément. Je me délecte de sa queue et de ses couilles…

« H » confirme que la tournée régionale est complète. Je suis épuisée, un homme est encore entre mes cuisses à me lécher délicatement la chatte que « H » a laissé ruisselante. J’ai du sperme partout sur ma robe, jusqu’à dans mes cheveux.  

Le breton se masturbe toujours au dessus de ma bouche, « H » le rejoint, suivi d’un autre inconnu. Je suis bouche grande ouverte prête à recevoir leur semence. L’homme entre mes cuisses me lèche divinement, gardant mon excitation à son apogée. L’inconnu jouit rapidement, aspergeant mes seins, je tourne ma bouche vers les deux queues restantes. Le breton libère enfin sa belle semence, richement fournie et abondante. Je l’applique partout sur mes seins, sur mon cou, sur mon visage comme une crème nourrissante jusqu’à me lécher les doigts avec gourmandise. « H » est le dernier à jouir directement dans ma gorge cette fois, m’abreuvant de son élixir délicieux…

Je suis « aux anges ». Les hommes s’éloignent me laissant seule avec « H ». Mes spasmes de jouissance se calment peu à peu. Je suis ruisselante, mon jus coule sur mes cuisses comme une source intarissable. L’odeur de sexe, de mâle, de sperme tiède embaument mon esprit.

Assise à même le siège sur ordre de « H », je laisse une énorme auréole de mouille dans le taxi. Je suis interdit de douche ce soir, me glissant dans le lit, toujours couverte d’odeurs et de senteurs érotiques. Ma nuit sera entrecoupée de sursauts de plaisir, résurgences d’orgasmes de cette belle soirée régionale…



07/03/2013
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