Chandelle Intime

Chandelle Intime

Mon Education

Mon éducation de Courtisane se poursuit et me trouble de plus en plus.

 

«H » est passé maître dans l’art de me placer dans des situations équivoques. Gênée et parfois réticentes  au début,  je m’exécute maintenant avec un certain plaisir. J’ai été abordée plusieurs fois mais je ne suis pas encore arrivée à me faire récompenser comme il se doit de mes prestations …

 

 

 

Souvent « H » me fixe rendez-vous dans des bars de nuit. Je suis en tenue sexy, seule au bar parmi les clients avides d’instants de plaisir. Ces lieux sont souvent réputés pour leur belle clientèle féminine « travailleuse » et accueillante. Je sens les regards, la convoitise, le désir… j’aime me sentir désirée ainsi.  Quand « H » me rejoint, il se place d’abord en consommateur pour ne pas perturber « mon travail » de séductrice occasionnelle.  En fonction des circonstances, il vient m’aborder comme un « client » et nous quittons le bar, laissant planer le doute sur mon activité réelle. C’est très excitant et surtout m’exposera davantage pour la prochaine fois…

 

 

 

 

    

Le lieu de rendez-vous peut aussi être un salon-bar d’hôtel de standing. Une belle femme seule, en tenue sexy, à une heure tardive attire toujours l’attention. Mon rôle est évident et cette sensation me trouble et m’excite systématiquement. Je prends de plus en plus goût à m’exhiber ainsi sous le regard avide des clients et des hommes d’affaires.

 

 

 

 

 

Durant nos vacances en Asie, « H » m’a entrainée dans les quartiers chauds de la ville. Sensuelle dans des bars bondés d’hommes imbibés de bière tiède, entourés de « working girls » je me suis sentie mal à l’aise. Puis dévisagée, déshabillée du regard, j’ai ressenti une excitation naitre dans mon ventre. Envoutée par ces lieux de débauche au bruit assourdissant, cette proximité dans une chaleur moite et odorante, je me suis prise au jeu. Invitée à des tables d’hommes, je ne sais pas comment la soirée se serait terminée si « H » n’y avait pas mis discrètement un terme.

 

 

 

 

D’autres bars, plus « ouverts » jalonnent notre route quand « H » m’indique un endroit pour que j’y prenne un verre, seule, exposée aux hommes de passage parmi les jeunes femmes asiatiques en quête de clients… J’y ai été abordée trois fois mais le niveau d’alcool de mes prétendants me dissuadait de toute envie intime.

L’expérience ne me déplaisait pas, je sais comment trouver facilement un « candidat » mais je préfère les endroits plus intimes à la clientèle plus « sophistiquée ».

 

 

 

       

Ce soir, je « sévis » dans le bar d’un hôtel de standing.  Je m’approche du bar, un homme seul cherche de toute évidence une compagnie féminine. Je l’aborde, il m’offre un verre. Il est britannique, de passage à Paris pour affaires. Nous discutons et très vite nous arrivons sur des sujets plus « excitants ».  Je lui plais, il se propose même de « contribuer financièrement » à mes charmes mais souhaite prendre un autre verre et discuter avant de monter dans sa chambre.  40 mn plus tard, il en est à son troisième whisky et veut me garder pour la nuit !! Frustrée et déçue, je décide de l’abandonner à son « single malt »  pour rejoindre « H » et finir la soirée dans un club libertin…

 

 

 

 

Il est presque minuit, je suis la seule femme dans ce bar-lounge d’hôtel.  Les deux hommes attablés devant moi se sont assis volontairement cote à cote pour m’avoir en ligne de mire. Très vite, l’un deux se lève et s’assoit d’autorité à ma table. Il est charmant et m’aborde sans détour. Aucun doute possible dans son esprit sur mon rôle, ça me trouble d’être abordée de manière aussi directe et crue. Je serai très volontiers monté avec lui monnayant mes talents mais il me propose un plan à trois avec son copain et lui.  Pour une première en tant que courtisane j’ai peur de ne pas être à la hauteur de leurs attentes et je décline. Il insiste, j’hésite mais refuse. « H » me le reprochera un peu …

 

 

 

Entrer dans la peau d’une courtisane, c’est aussi savoir être patiente. Il m’arrive de sympathiser avec le personnel du bar. C’est étrange car ils savent pourquoi je suis là et m’acceptent souvent amicalement. Les nuits sont longues pour eux aussi. Il n’est pas rare qu’un homme me convoite, me drague, l’un deux voulait même m’inviter à diner avant de finir la soirée dans son lit.

 

 

Savoir se vendre, c’est se mettre en avant sans s’imposer, savoir attirer l’attention sans « racoler »,  mais j’ai appris que souvent les hommes veulent mais n’osent pas. Il faut leur facilité « l’abordage » en se levant, se déplaçant, en faisant des allers-retours aux toilettes ou en sortant « téléphoner ». 

 

 

 

Ce soir, l’homme seul au bar s’intéresse à moi mais n’ose pas.  Je ne veux pas l’indisposer en me plaçant à ses cotés alors je décide de sortir flâner devant l’hôtel… Il me suit, me rejoint devant une vitrine. Beaucoup moins réservé qu’au bar, il me déclare chercher de la compagnie féminine pour une heure ou deux. . .

   

 

 

Je lui offre volontiers mes « services » et nous nous dirigeons vers l’entrée de son hôtel mais à l’annonce du « taux horaire parisien »,  l’homme décline avec regret.

 Je rejoins « H » dans un état d’hyperexcitation et d’hyper frustration. « H » m’enlace, me calme et m’offre une soirée « pluriel » dans un club échangiste avant de me faire délicieusement l’amour jusqu’à tomber de sommeil.

 

… je sais maintenant qu’un jour prochain, je serai cette belle courtisane …



06/12/2012
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