Chandelle Intime

Chandelle Intime

Mon Cadeau Surprise...

Je voulais offrir à « H » un « book » de photos de charme pour les fêtes. A son insu, j'ai cherché un photographe sur  internet. Mon choix s'est porté sur un des professionnels  qui, bien que maitrisant cet exercice, ne me proposait pas du « X ». Nerveuse mais décidée, je me suis rendue à l'adresse indiquée dans le Marrais.

Il est 11h du matin quand une voix grave me dicte le code qui m'ouvre l'accès à ce vieil immeuble parisien.  Mon cœur bat la chamade alors que je gravis les marches en bois. Une porte s'ouvre sur le dernier palier. Un homme corpulent se dresse, tout de noir vêtu, les tempes grisonnantes et le visage raviné par les années. Je ne l'avais vu qu'en photo sur son site internet et sa présence m'intimide soudainement. Il me salue et m'invite à entrer.

La grande pièce est plongée dans l'obscurité. Je distingue le « haut lieu de sacrifice » bardé de monstres mécaniques, coiffés d'ombrelles, orientés vers un lieu central, prêts à m'inonder de lumière.  La pièce sent bon le bois, le café. Une lumière douce et tamisée m'accueille.

L'homme a du charisme. Artiste bohème, je devine une éducation, une élégance ternie qui accentuent son charme. Je pose mon sac remplit de lingerie et m'assois sur un canapé face à lui. Il me tend une coupe de champagne. Nous discutons un instant puis reparlons du type de photo que je souhaite faire réaliser.  L'homme parait soudain chaleureux, agréable. Nous sommes seuls tous les deux  et  je commence à me détendre. Il me propose de me placer au centre de la « scène » pour régler « ses lumières ».

   

Perchée sur un très haut tabouret, j'ai du mal à garder mes genoux serrés. Les flashs s'animent. Il contrôle puis affine l'orientation de ses projecteurs. Tout en me parlant, il commence à prendre des photos  «à la volée ».  Novice en la matière, il me conseille sur les positions, comment regarder, comment m'offrir à l'objectif…  Il s'approche, photographie mon visage, mon décolleté. J'entends sa voix grave m'ordonner d'ouvrir mes cuisses. Hésitante, j'entrouvre mes jambes légèrement.  « Encore » me dit-il. J'écarte alors  mes cuisses et offre totalement la vue de mon string. Il semble apprécier et shoote plusieurs prises. Je me sens un peu  mal à l'aise mais finis par me raisonner. « Ne suis-je pas ici pour ça ? ».

   

 « Retire ta jupe, elle nous gène ». Je m'exécute face à lui. Il me fait poser, bouger, agir face à l'appareil. Il me demande d'oublier le lieu, de penser uniquement à charmer l'objectif, en oubliant sa présence.

Il se recule. « Déboutonne un peu plus ton chemisier ». « Passe lentement tes mais sur ta poitrine, entre tes seins… »  Les flashs crépitent de plus belle.  « Oui, continue, c'est ça… »

Il s'interrompt, s'avance, m'effleure les cuisses et  me fait croiser les jambes. La chaleur de ses mains sur mes bas m'électrise soudainement. Il s'éloigne et disparait de nouveau derrière son appareil photo. « Passe tes mains sur ton corps, oui comme ça, lentement ». Sa voix est comme une caresse, comme un acte préliminaire à l'amour. Je suis troublée… Je lui offre ce qu'il demande. « Glisse ta main sur ton string… » Les flashs retentissent de plus belle.

Il s'arrête un instant. « Retire ton chemisier et ton soutien-gorge ». Cette phrase claque à mes oreilles. Nous avions convenu de photos de charme, en tenue de lingerie, et pourtant  je me dénude à ses ordres sans la moindre résistance. « Vas-y, mets toi bien comme ça … »

L'homme en noir tourne autour de moi, les flashs retentissent en rafale, sa voix me guide. Je sens l'excitation me gagner. Il s'immobilise,  m'explique comment caresser mon corps m'effleure les seins au passage. Il me mitraille de nouveau. Je sens mes seins durcis, tendus vers l'objectif. Mon ventre frémit. Je suis excitée …

Une pause « champagne ». Il regagne sa partie « technique » puis demande à voir ma sélection de lingerie. On s'installe sur le canapé, une nouvelle coupe de champagne à la main. Je suis à moitié nue devant lui. Il me propose un haut de kimono en satin que j'enfile sans l'attacher. Il parcourt ma lingerie, mes bodies, mes strings, mes bas avant d'arrêter son choix sur le blanc. Je suis troublée. Un trouble excitant et inattendu. Je suis seule dans ce studio photo, les seins à l'air comme une hôtesse de bar  topless,  laissant un inconnu parcourir ma lingerie intime. Je repense à sa caresse discrète de tout à l'heure.  C'était intentionnel mais subtil. Que me réserve la suite…

Je me change dans une pièce attenante et reviens vers lui d'une démarche sensuelle. Je suis de plus en plus excitée par la situation mais je ne veux pas que cela tourne en partie de jambes en l'air, « H » ne me le pardonnera jamais.

L'homme semble apprécier ma tenue, …très minimalise …

Il me donne quelques directives. Sous prétexte de joindre les gestes à la parole, il passe délibérément sa main sur mes seins jusqu'à l'orée de mon string. Ma chatte s'embrasse. Je m'abandonne au rythme des flashs. Je bouge, ondule, me cambre. Il est satisfait et m'encourage de plus belle. Brutalement, il s'avance, appose sa bouche sur mes lèvres et force le passage avec sa langue dans un baiser aussi soudain qu'inattendu. « Oui, c'est très bien. Tu as été parfaite. On va continuer comme ça. Accroupies-toi sur le sol. »

  

Excitée par ce baiser inquisiteur, je m'exécute, cuisses ouvertes.  Il me mitraille sous tous les angles. Je suis l'objectif du regard comme une bouche prête à me prendre. Il doit le sentir. Il s'interrompt, plonge sa langue de nouveau dans ma bouche et m'offre un long baiser profond avant de reprendre le rythme des photos.  Instinctivement, mes mains deviennent caresses. Je parcours mon corps, mes seins ...  « Oui glisse ta main sous ton string ». Je n'attendais que ça. Ma chatte est brûlante. Humide. Prête à recevoir mes caresses. Je me retiens. Il suggère une pause. Il s'avance, passe sa langue sur mes seins et aspire mon téton. Je gémis malgré moi. Il m'embrasse à pleine bouche et plonge sa main sous mon string. Il doigte directement mon intimité incandescente. Je gémis de nouveau. Il s'enfonce profondément puis se retire. J'étais sur le point de jouir. « Une coupe de champagne ? » Je réponds par l'affirmative, n'importe quoi pour calmer mes entrailles.

Nous parlons de choses et d'autres. Mon ventre se calme mais je sens ma chatte toute humide. Je m'entends me dire « c'est chaud !! Baisers, caresses… je n'avais pas imaginé les choses comme ça … ». Il ouvre une autre bouteille bien fraiche. Il est déjà 16h, je n'ai pas vu le temps passer. Je suis bien. Je trouve même presque normal d'être assise ici, les seins et le cul à l'air !!

« Bon, on va passer aux choses sérieuses »  déclare-t-il en me tendant un body en dentelle blanche.

La reprise se fait plus calmement, bien qu'il n'ait pu s'empêcher de passer sa langue dans ma bouche avant de s'armer de son appareil photo. Je me prête plus volontiers au jeu de la séduction et aux caresses. Je pense à « H », à mon photographe et l'excitation qu'il me procure. A cet objectif que j'associe au regard voyeur d'un inconnu. Je prends des poses de plus en plus osées. L'homme en noir m'encourage. Les flashs retentissent de toute part.

A chaque interruption, il s'avance, m'effleure les seins et plonge sa langue dans ma bouche que j'offre maintenant bien volontiers…

Changement de décor. Il avance un fauteuil et m'invite à m'y assoir. « Tu vas te laisser aller. Laisse tes envies guider ton corps, tes mains. Bouge, prends les poses qui te viennent à l'esprit. Oublie ma présence, je te photographie en continue ».

Je me surprends à penser à « H ». Si il était la, il me demanderait de me donner à fond. Je veux qu'il le ressente quand je lui offrirai l'album. Je m'installe dans le fauteuil, bien décidée à me laisser aller…

   

Ignorant le photographe, je commence à prendre des poses, à me cambrer, à écarter mes cuisses. Mes mains glissent le long de mon corps, dénudent mes seins gonflés. Le plaisir et l’excitation m’envahissent aussitôt. Je glisse une main sous mon string, cuisses écartées. Je ruisselle. Je frotte mon clitoris qui n’attendait que ça. Je commence à gémir discrètement. Je suis en train de me masturber, de me caresser devant cet inconnu. Cette idée m’embrasse de plus belle. Mes doigts fendent ma chatte et s’enfoncent dans ma fournaise humide. « Oui, parfait, doigte-toi bien ». A ses mots, je me redresse, offre le passage.  Je glisse en moi… « Comme ça, oui, enfonce bien tes doigts »… Cette voix m’excite encore plus. « Oui enfonce bien tous tes doigts »….  « Les quatre à la fois »… mon souffle et mes gémissements remplissent la pièce.  Tous mes doigts martèlent le fond de mon vagin. Ma chatte est béante, ruisselante de plaisir. Je vais jouir… un cri de bonheur fend le studio, mon corps se raidit, mes entrailles explosent… un orgasme extraordinaire me transperce… Soudain, le photographe redevient homme. Il lâche son appareil photo, s’avance face à moi et sort de son pantalon un gros sexe bien raide, prêt à cracher sa semence. Je ne peux résister à une telle invitation. Je me redresse et saisit son membre gonflé au fond de ma bouche. Je l’aspire profondément à plusieurs reprises. Il grossit davantage, vibre. Soudain j’entends  « mets toi en arrière, je vais jouir sur tes seins ». A peine ai-je eu le temps de me retirer qu’un jet abondant et puissant m’inonde la poitrine. Sa semence est chaude, épaisse, inépuisable. Il jouit par spasme jusqu’à la dernière goute.  

Il saisit un kleenex alors que je récupère un peu de cet élixir que je porte à ma bouche. Hum… un délice.

Je passe un instant dans le cabinet toilette et reviens « en civil ». Il est déjà 18h… Nous terminons notre coupe de champagne. L’homme en noir me promet de finir les tirages avant les fêtes et espère que mon mari exigera  un « tome 2 »…

Au moment de nous  quitter, il me plaque contre la rambarde sur son palier, retrousse ma mini jupe, offrant une vue inhabituelle aux autres occupants de l’immeuble qui s’aventureraient dans la cage d’escaliers. Il enfonce sa langue dans ma bouche alors que ses doigts me fouillent profondément. L’étreinte est musclée mais tellement excitante que je m’y abandonne sans aucune résistance.

Je le quitte en jurant que la remise de l’album devra se faire dans un lieu public. Qu’en aucun cas je ne devrais revenir dans son antre. Je ne garantirai plus mes actes …

Il  m’a remis le « book » dans le bar d’un hôtel parisien. Tout s’est bien passé avec quelques petits attouchements et embrassades « d’amitié ». Je crois qu’il espère une prochaine série plus « hard » … mais seulement si « H » le désire et en sa présence.

Mon cadeau fut très apprécié. L’album trône sur la table basse du salon pour que nos amis puissent le consulter …

Chandelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



14/01/2011
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