Chandelle Intime

Chandelle Intime

Café Brûlant

Café Brûlant

La journée se termine. Nous avons dégusté du champagne toute l’après-midi à l’occasion du cocktail organisé par le comité d’Entreprise. Certains y sont encore, d’autres en ont profité pour partir plus tôt en ces soirées glaciales. Je pense être la dernière au bureau, lorsque soudain une porte s’ouvre laissant entrer un homme de toute évidence égaré dans les couloirs. Il porte un badge visiteur ; Ses cheveux poivre et sel accentuent sa cinquantaine. Il s’avance vers moi. Il me semble reconnaitre l’un de nos prestataires extérieurs, spécialiste en « Stratégie Industrielle ».

-          « Excusez-moi Mademoiselle (sympa !), Je cherche le distributeur de boissons. »

Bonne direction mais mauvais étage !  Il me regarde perplexe. Je le sens perdu ! En bon samaritain, je lui lance :

-          « Ecoutez, je partais justement, c’est sur mon chemin, je vous montre. » 

J’attrape sac et manteau, et l’invite à me suivre. Il marche près de moi, légèrement en retrait. Je sens son regard se poser sur mes hanches puis mes jambes.  Je porte un tailleur « Chanel » gris anthracite, jupe mi-cuisses, bas-jarretières gris perle et bottes genouillères cuir noir à talons, un chemisier blanc sur un soutien-gorge satin gris et dentelle  écrue.  Du classique pour mes collègues de bureau mais pas pour ce visiteur semble-t-il !

Nous échangeons des banalités. Le distributeur à café se trouve au bout d’un couloir, dans un renfoncement à la croisée des chemins. Pas facile à trouver pour un visiteur j’en conviens. Nous y arrivons enfin. L’homme semble ravi, soulagé et insiste pour m’offrir une boisson chaude. J’accepte finalement un café, pensant que cela va dissiper un peu les effets du champagne.

Alors que je me penche  pour récupérer mon gobelet, je sens l’homme se presser légèrement contre  mes fesses tout en sélectionnant sa boisson. L’approche est sans ambigüité, mais je ne parviens pas à me convaincre de le gifler ni même de le repousser. Au contraire,  alors qu’il s’apprête à saisir son café, je me retourne, mon gobelet à la main, faisant obstacle entre lui et le distributeur. Nous sommes presque collés l’un à l’autre et en l’espace d’un éclair, ses lèvres se posent sur ma bouche. Je me laisse faire. Il se retire comme pour me tester puis recommence, encore et encore. Une vague de chaleur me submerge. Le champagne y est certainement pour quelque chose parce que l’instant d’après mes lèvres cèdent  et sa langue investit ma bouche dans un baiser fougueux et passionné. Je gémis de plaisir. Sa main droite se pose sur ma cuisse et remonte sous ma jupe. Il s’interrompt en sentant ma chatte nue et humide sous ses doigts. « Vous ne portez pas de culotte » dit-il en relevant le tissu et en admirant mon sexe lisse. Cette vision le stimule davantage. Il plonge son majeur au plus profond de mon intimité. Je lâche un cri de satisfaction et m’abandonne à sa bouche délicieuse. Il me fouille divinement. Excitée à mort, je passe sur son entre-jambe la seule main libre qu’il me reste. La bosse que je sens au travers de son pantalon de costume m’embrase aussitôt. Il le sent. Ses doigts investissent totalement ma chatte. Je ruisselle.  De la main, je parviens à baisser sa braguette. Quel bonheur d’atteindre sa  belle verge raide et gonflée d’excitation. L’homme s’empresse de sortir sa queue de son fourreau et la plaque contre mon ventre. Le contacte de son sexe dur contre mon pubis m’excite davantage. Il saisit sa queue à pleine main et  frotte son gland contre mon clitoris. Je gémis de bonheur. Il me flagelle la chatte avec sa queue raide, le plaisir m’envahit, ma mouille chaude coule sur sa verge. Je pose enfin mon gobelet de café, tout a été si vite. Il me plaque contre le mur, je passe mes bras autour de son cou et plonge ma langue dans sa bouche. Il me soulève une jambe et plaque son sexe contre ma chatte. J’ondule instinctivement du basin comme pour simuler un coït. Sa queue coulisse entre mes lèvres écartées, je vais jouir.  Il gémit à son tour, il souffle comme un bœuf. Je le sens prêt à exploser. Il tente d’enfoncer sa queue dans ma chatte mais je me retire brutalement : « vous êtes fous, pas ici ! N’importe qui peut nous surprendre à tout moment. Et sans préservatif, c’est hors de question ». Sans lui laisser le temps de répondre, je le plaque à mon tour contre le mur, je m’accroupie devant lui et gobe entièrement sa belle queue dans ma bouche. Elle est bonne, dure, raide et délicieusement parfumée à la mouille de ma chatte. Je l’avale, la suce, la lèche. Il ne lui en faut pas plus. Je le sens se raidir puis dans une dernière crispation, libérer au fond de ma gorge son épais élixir. Sans même pouvoir profiter de la dernière goutte, je suis terrassée par des bruits de pas. Je me relève brusquement à l’instant même où notre Directeur Marketing apparait pour prendre un café. L’homme lui tourne le dos et se réajuste maladroitement. Le Directeur s’immobilise un instant, interloqué. Qu’a-t-il deviné ? Une second plus tôt et il me surprenait à déguster le sperme de ce visiteur, sa queue au fond de ma gorge. Tout va très vite. Je tente de dire quelque chose de banal tout en saisissant mon gobelet. Le Directeur récupère son café et nous salue avant de disparaitre dans  son bureau. Mon esprit décode à 100 à l’heure, mes jambes tremblent. Une voix derrière moi me tire de mes pensées. « J’en ai plein le pantalon » me dit-il. « Désolé, je n’ai pas eu le temps de tout déguster, mais nous avons eu très chaud ! »

-          « Vous êtes géniale, comment puis-je vous revoir » me demande-t-il ?

-          « Honnêtement, je crois que ce ne serait pas raisonnable. J’espère que je n’aurai pas d’ennuis. Je dois rentrer, merci pour le café »

Je saisis mes affaires et m’enfuis à toutes jambes.

Je n’arrête pas d’y penser pendant tout le chemin du retour. « Tu es folle ma pauvre Chandelle !! Non seulement tu avais toujours mis un point d’honneur de ne jamais rien faire sur ton lieu de travail et te voilà à te faire surprendre par le Directeur Marketing à sucer un inconnu à la machine à café ». Je m’en veux, mais je m’en veux tellement …et pourtant c’était si bon et totalement improvisé.

 

« H » est déjà là quand je franchis la porte de l’appartement. « J’ai tout faux, cette affaire au bureau et maintenant je dois affronter « H », lui avouer ce que j’ai fait … sans son autorisation ! » Je me précipite dans ses bras, le serre fort.

-          « Je dois te dire quelque chose. »

« H » m’écoute sans rien dire, sans m’interrompre. D’une main il me caresse doucement la cuisse, ce qui m’excite de nouveau et rend le récit plus facile.

-          « Ecoute, c’est génial, tu as fait ce que ton désir te commandait de faire. Par contre, le coup du Directeur Marketing, ça ce n’est pas terrible. Tu verras bien dans les jours qui viennent comment il se comporte vis-à-vis de toi.  Maintenant, tu vas me raconter toute cette belle aventure, mais à ma manière… »

Il me plaque contre la porte d’entrée, frôle mes fesses de sa main, me retourne face à lui et commence à simuler ce que je venais de vivre au bureau. Je me laisse entrainer, je le guide,  il m’embrasse, me touche, me caresse comme l’inconnu venait de faire. Le bruit des voisins dans la cage d’escalier me rappelle les bruits sourds du bureau et la crainte d’être surprise. Prise dans ce « remake », instinctivement, je porte ma main à son pantalon, il bande. Je le dégage et je replonge dans ce monde d’excitation et de plaisir. « H » me fera jouir, il ira jusqu’au bout et pénétrera ma chatte trempée avant de jouir dans ma bouche offerte, accroupie devant lui.  J’ai la sensation de vivre une absolution. « Tu es diabolique. J’ai l’impression d’avoir fait jouir deux inconnus en l’espace d’une heure ! » Je suis partie prendre une douche bien chaude avant de passer une belle soirée blottie contre l’homme de ma vie !

Une semaine est passée et aucune nouvelle du Directeur Marketing. Restera-t-il discret ? ou n’a-t-il rien vu ? Plus j’y pense, plus j’en doute. J’étais encore à moitié relevée quand il est apparu. « H » pense qu’un soir il me convoquera dans son bureau, et monnaiera son silence ! « H » m’autorise juste une fellation !!

Bises, Chandelle

 

 



13/02/2012
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